Wall Street, clap de fin

Le médecin et la journaliste concluent: «Les Français, viscéralement attachés à leur protection sociale, doivent comprendre que la France boîte depuis trop longtemps avec, dans sa chaussure, le caillou d’une santé à bout de souffle, déjà rongée de l’intérieur».Son dernier ouvrage s’intitule en effet « Le charme des penseurs tristes.Mais d’autres céderont plus volontiers qu’aujourd’hui au localisme et au clanisme intellectuel, plaies du recrutement universitaire français. En second lieu, un fonds d’investissement en éducation serait transformateur, car il permettrait d’exploiter de nouvelles ressources, de dégager des fonds additionnels et de multiplier les projets.Mi-colombien, mi-norvégien, Latorre est un pur produit de New York où il est arrivé quand il avait cinq ans.Assurer une éducation de grande qualité, surtout auprès des enfants les plus démunis de la planète, est une question d’équité.Malgré la crise financière de 2008, les USA restent le leader incontesté de la finance mondiale.Bakou, mégapole de 2 millions d’habitants, connaît, depuis une vingtaine d’années, un essor urbain mal maîtrisé, lié à la hausse rapide du niveau de vie.Des études économiques ont démontré qu’il serait bien plus censé de nous focaliser sur l’innovation des technologies vertes.Tout d’abord, comme dans d’autres industries de réseau, les normes ont une forte influence sur la concurrence et peuvent aussi bien la favoriser que la gêner ou la fausser. C’est la question sur laquelle a buché le gouvernement ces derniers mois.On peut remarquer s que la dette publique et privée dans les pays développés est ainsi passée de 140% du PIB en 1980 à 250% du PIB en 2012 selon Antonio Fiori.La marque a- t-elle été défendue ?L’hystérie collective de la hausse de l’impôt sur le revenuAux oubliettes les budgets autres que celui de l’Etat, et donc priorité à ses nouveaux prélèvements ou aux augmentations de l’année.Premier point : la France a connu une des périodes les plus prospères de son histoire entre 1871 et 1914, période où elle avait un des régimes parlementaires les plus instables du monde.Une croissance de la monnaie maîtrisée.Avec cette règle, il n’y aura plus de créations de dettes nécessaires chaque année pour que la quantité d’argent en circulation s’ajuste à la taille de l’économie.