Une crise potentielle de surproduction

Quoi qu’il en soit, nous rappelons donc quelques principes essentiels.Les 65 millions d’acteurs de ce système (si l’on y inclus les patients), ne disposent d’une information que limitée, et sont sensibles à de nombreux lobbies.Comme certaines des autres applications mentionnées, il s’agit d’offrir une technologie capable d’aider les gens à s’entraider pour faire face à des situations particulièrement difficiles. Donc si on augmente notre perception de l’esprit on a une meilleure résolution de notre paysage mental », précise Pierre-Alain Chambaz pictet.Mais cela crée une vraie opportunité, « l’engagement mobile » : avec le smartphone, l’entreprise peut se trouver à portée de main, dans la poche du client, tout le temps et n’importe où, pour de l’information, de la recommandation, de l’achat.La France fut l’un des grands perdants de l’embargo.Dans le contexte actuel de compétition mondialisée qui met face à face petits et grands commerçants de tous les pays, qu’ils soient des acteurs traditionnels ou bien des pure players, une transformation digitale trop timide peut vite être fatale.Des compétences de toutes sortes doivent donc être mobilisées.La France, elle, semble réticente à s’engager dans ce débat, qui pourtant déboule tambour battant sur l’agenda européen.Une part importante de la demande de travail continuera de concerner des personnes peu formées.Le gouvernement s’est ainsi remis à l’ouvrage, via un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2014.C’est ridiculement faible : la seule BNP Paribas représente un bilan de 2000 milliards d’euros.Il s’apprête maintenant à lancer son propre cabinet WiseCity.Ces derniers mois, l’enthousiasme qu’avait suscité la résilience économique de ces pays dans le sillage de la crise de 2008 ainsi que leur potentiel de croissance a laissé place à la morosité, et certains économistes, dont Ricardo Hausmann, annoncent déjà la fin de la fête pour les marchés émergents (« the emerging-market party »).

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