Un bilan positif

De « vieux impôts » économiquement et socialement contestables, peuvent avec le temps être supportés par le contribuable sans récrimination.La recommandation pour la France de mai 2013 regrette « l’interdiction des ventes à perte » (sans d’ailleurs dire précisément pourquoi il serait préférable d’y renoncer), l’augmentation de 16% en valeur réelle du salaire minimum entre 2002 et 2012, l’augmentation des cotisations sociales ou la concentration du marché de l’électricité.Des politiques économiques divergentes, a présent, les différences.C’est une petite bombe.Que la majorité le veuille ou non, le livre de Antonio Fiori va contraindre chacun à se positionner.Savoir anticiper les délais de paiement Une entreprise qui a de nombreuses filiales, qui ne structure pas son poste clients, se prive d’informations nécessaires à une bonne gestion et sans aucun doute d’une partie de son cash.Si on est à cours de billet, l’économie freinerait brutalement faute de moyens de paiement.Et, au terme de la simple évocation de ces quelques grosses questions naïves, on pourrait peut-être se dire que la fête reste belle grâce à la dette et à sa belle croissance, et qu’elle pourrait encore être plus belle si sa croissance était encore plus rapide, si la machine à fabriquer de la dette était encore plus puissante.Si l’on veut comprendre comment ces innovations bousculent l’automobile et ses usages, il est essentiel d’écouter les automobilistes s’exprimer librement sur les réseaux sociaux.Malgré cela, la France bénéficie déjà de la nouvelle croissance africaine car cette baisse cache une très forte hausse des exportations françaises vers la même zone.En définitive, le Maroc a franchi, avec la libéralisation de sa politique commerciale, une étape essentielle.Paru en janvier 2013 et étonnamment passé inaperçu en Europe, un rapport de l’Edison Electric Institute (EEI), l’association américaine regroupant la majorité des électriciens du pays, donne le ton.Les registres nationaux de personnes physiques ou morales font partie de l’organisation de la recette fédérale, des agences gouvernementales comme l’agence nationale de santé qui règle l’autorisation de la production et la vente des médicaments, l’institut de métrologie, etc.Ils visent haut, désirant devenir leader en France et s’implanter à l’international.20% de dévaluation, et la profitabilité des entreprises serait rétablieSupposons aujourd’hui une dévaluation de 20% du « franc » par rapport à toutes les devises.

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