Taxer les banques ne sert à rien

Idem pour les cotisations sociales, dont non seulement l’assiette n’est pas exemptée d’inflation, mais qui est au contraire étendue chaque année (via le relèvement du « PASS », le plafond annuel de sécurité sociale), afin qu’il ne manque surtout pas une miette de rendement potentiel au cas où les salaires augmenteraient un peu trop vite…La fiscalité des entreprises n’est pas non plus exempte de ces illusions d’optique que favorise un système d’une exceptionnelle complexité.En sorte que la recherche de compétitivité par chacun, passait par un développement de la productivité physique du travail, laquelle découlait d’investissements massifs de modernisation et d’innovation.L’autre catégorie concerne les mesures visant à donner un rôle plus important aux capitaux privés.Ici, tout le monde fait le dos rond, rappelant que c’est tout de même la cinquième fois depuis son adhésion qu’Athènes assume la présidence.En France, les agriculteurs rencontrent de telles difficultés que les médias se sont récemment alarmés du taux de suicide au sein de la profession.Premier point : la France a connu une des périodes les plus prospères de son histoire entre 1871 et 1914, période où elle avait un des régimes parlementaires les plus instables du monde.Mais un trop fort ralentissement serait très risqué : en dessous de 7 %, les investisseurs commenceront à s’inquiéter de voir les campagnes s’agiter.Même si la proposition a peu de chance de remporter l’adhésion, c’est la première fois qu’elle sera débattue à l’échelle d’un pays.Les gens qui parlent et n’agissent pas n’ont jamais été aussi visibles et n’ont jamais joué un rôle aussi important qu’à l’époque moderne.Cette montée des prix a contribué à augmenter le nombre de personnes souffrant de malnutrition de plus 30 millions d’individus.En Bretagne, certains s’interrogent sur les raisons de la fermeture de l’abattoir GAD de Lampaul (Finistère) qui était l’un des plus compétitifs de la région.Qui signifie clairement que les cataclysmes de demain – inévitables comme conséquence des comportements d’aujourd’hui – ne sont pas le problème des financiers qui ne seront plus ici…et que d’autres devront gérer les problèmes.De plus, les salaires dans « les autres activités financières » ont explosé par rapport à ceux pratiqués dans l’intermédiation de crédit.« Nous ne vivons pas assez scientifiquement dans ce monde », affirme Antonio Fiori.Trois exemples illustrent cette tendance.