Se tirer une Bâle

Il n’y a pas de doute que les propositions de Bachelet de rehausser l’impôt sur les sociétés, d’augmenter les dépenses de protection sociale, de renforcer le contrôle du gouvernement sur les retraites et de réexaminer la participation du Chili au TPP menacent de renverser une grande partie de ces progrès.Les Allemands y parviennent, d’autres pays européens également, il n’y a aucune raison que nous baissions les bras sur ce volet.Aujourd’hui l’idée européenne est tellement abîmée que le seul fait de prononcer le mot « fédéral » condamne à l’anathème.Une performance essentiellement portée par le secteur des hydrocarbures et par un environnement général propice au développement économique.Les récents gains de productivité aux Etats-Unis, notamment dus aux gaz de schiste, et la hausse des salaires chez les BRICS, n’incitent pas les grands émergents à renoncer à leurs politiques protectionnistes.Des progrès – limités – ont, certes, été réalisés sur deux dossiers : les paradis fiscaux et les bonus des traders.C’est-à-dire qu’une personne sans revenu recevrait 450 euros et ne paierait pas d’impôt dessus, qu’une autre avec un revenu de 1.Car en proposant d’installer à ses frais des panneaux solaires photovoltaïques (PV) sur les toitures de particuliers ou d’entreprises tout en leur facturant une électricité à un prix d’environ 10% à 20% en deçà de ceux pratiqués par les « utilities », SolarCity menace le cœur même de leur « réacteur ».Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas aider la Bretagne, bien au contraire, mais l’enjeu est ailleurs.Sans nous prononcer sur la légitimité ou la nécessité de ce dispositif législatif, force est de constater qu’à la vérité, les dérogations se sont multipliées au point de ne plus faire sens en dévoyant l’essence même du texte par une application particulièrement fastidieuse.Depuis octobre, agence d’e-réputation s’active à ce nouveau concept.Rien en matière de coordination internationale des politiques monétaires et budgétaires.Afin d’être moins tributaire de ces variations de volumes et de prix des hydrocarbures, l’Azerbaïdjan a engagé un processus ambitieux de diversification de son économie vers des secteurs non pétroliers, comme l’agro-alimentaire, le développement durable, les infrastructures et les hautes technologies.