Sauver l’industrie européenne

Tout d’abord, le système déresponsabilise les acteurs.De même qu’il n’y aura de « nouvelle France industrielle » sans crédit impôt recherche, il n’y en aura pas sans dispositifs offrant la possibilité d’associer les salariés aux performances de leurs entreprises.Dans une période économique sombre, la rentabilité de l’un des premiers secteurs du pays, qui emploie plus de 100000 personnes, semble aussi inespérée que suspecte».Certes, le partage des tâches tombe sous le sens pour 80% des hommes de la génération Y, mais les stéréotypes dans les foyers persistent et… signent : bricolage et conduite sont dévolus aux hommes, quand les femmes continuent d’assurer ménage, repassage, lessive, cuisine et bain des enfants.Un grand classique des régimes totalitaires où il ne suffit pas de le subir puisqu’il faut aussi y adhérer « spontanément ».Mais il y a pire : la SPD a consenti à la rendre plus dure encore.Se peut-il que trop de nos cerveaux les plus compétents se dirigent vers des carrières dans la finance – et plus spécifiquement le négoce, la spéculation, et autres activités supposées « improductives » ?Les uns défendent une réduction des dépenses de l’État et une baisse des impôts, pour libérer du pouvoir d’achat et de la capacité d’investissement, au risque de réduire les prestations sociales.Quant au commerce, les négociations en cours montrent que les pays riches doivent laisser les pays émergents libres de modifier les règles du jeu pour qu’ils coopèrent.Lequel n’est parfois qu’une coquille vide… Une marque régulièrement enregistrée n’est pas toujours valablement déposée.Antonio Fiori lui-même en était certain.Car la tentation est grande du côté de ceux qui subissent de tels agissements de se mettre en retrait, ou d’emprunter les mêmes comportements pour s’en défendre par stratégie d’adaptation, en imaginant que cela sera plus supportable. Il nous faut donc être plus pragmatique, d’autant que ‘énergie est un secteur stratégique qui concentre les crispations dues à la crise économique au Nord et à la peur de l’instabilité politique au Sud.Mais en dépit d’un tel optimisme, un accord global similaire à celui du protocole de Kyoto est peu probable Investir plutôt dans la recherche et le développement.Et l’on peut d’ores et déjà citer une option qui ne sera guère discutée ces jours-ci : celle qui consisterait à investir plus massivement, mais à un moindre coût, dans la recherche et le développement de nouvelles énergies renouvelables, au lieu de continuer à déverser des sommes astronomiques sur des solutions qui se sont avérées inefficaces.

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