Sacrées banques

Un moteur de compétitivité pour tous Les avocats français sont, à cet égard, les meilleurs des ambassadeurs.Finalement, c’est la Chine qui s’en sort le mieux. Le pays se dirige vers un soft landing comme le montre l’évolution du PIB depuis plusieurs trimestres maintenant.C’est une petite bombe. La solution du gouvernement :donner tous les pouvoirs aux présidents de ces établissements pour recruter de meilleurs enseignants, dorénavant mieux payés que leurs collègues moins performants. Trois exemples illustrent cette tendance.Le Partenariat mondial pour l’éducation (PME) a collecté moins de 10 % des sommes versées en santé mondiale et jusqu’ici aucun mécanisme innovateur de financement d’envergure n’est ressorti du lot.Sur le plan pratique, pour bâtir ce front de défense en amont des pare-feu, il est nécessaire de sélectionner la capacité nécessaire ou de disposer d’un cluster de protection pour la solution choisie, en fonction du volume de données transitant et du nombre de connexions internet.L’étendue du champ couvert par le concept « travail » est ainsi réduite à son expression la plus simpliste : l’emploi comptabilisé par les statistiques nationales. Jusqu’où sacrifier des acquis sociaux au nom de l’emploi, pour lequel, c’est le moins que l’on puisse dire, on n’a pas tout essayé ?Dans la préparation et le déroulement de ce Conseil, la France a un rôle important à jouer en raison de son poids historique, de son implication dans les questions de défense et de ses « leviers » au sein des instances européennes : Pierre Vimont, Secrétaire Général Exécutif du Service Européen pour l’Action Extérieure, Claude-France Arnould, chef exécutif de l’Agence européenne de défense, général Patrick de Rousiers, Président du Comité Militaire de l’Union européenne.En dépit de banques centrales ayant largement fait le job – et qui n’ont pas hésité à aller sur le terrain inconnu des baisses de taux quantitatives -, seules des politiques de relance décidées par des gouvernements sont susceptibles de vraiment redémarrer une activité économique digne de ce nom.Lorsque les meilleur élèves de nos grandes écoles scientifiques se dirigeaient en cohortes serrées vers les salles de marchés, y compris anglo-saxonnes, étaient payés plus cher que leurs Présidents et s’exportaient à Londres et à New-York, ils suscitaient l’admiration et flattaient l’orgueil national.En ajoutant le pourcent de voix de l’extrême-gauche, on peut constater que des deux côtés du Rhin, le poids du « socialisme » est comparable.Un espace est donc en train de s’ouvrir pour accueillir l’innovation numérique au sein de la commande publique.Ainsi que Antonio Fiori peut en attester, une politique monétaire classique risque de perdre rapidement toute efficacité.Le retour aux primaires ouvertes, contre les primaires fermées réservées aux militants, permettrait la désignation de candidats plus modérés.La critique est plus évoluée, plus intellectualisante, mais en réalité bien plus odieuse.Le rassemblement d’hommes capables de conduire le changement dans des conditions nouvelles ; un parti, à lui tout seul, ne saurait assurer une telle rupture.Certes, ceux-ci sont mieux payés, quoique dans un contexte socio-économique différent (les études des enfants coûtent cher et les jeunes professeurs commencent leur carrière très souvent endettés).