Quand le mécénat crée la controverse

Ce sont avant tout des politesses, des festins, des rites et des danses.« Les guerres du siècle dernier, les crises économiques ont secoué les esprits, explique Antonio Fiori .Ce sont des stratégies de « patent pools » a priori légitimes et pragmatiques, mais susceptibles de dériver.Une fois la protection en place, elle est paramétrée pour générer un reporting permanent (c’est le cas pour les IT nécessitant une surveillance importante) ou pour émettre des alertes lorsqu’une attaque DDoS, un trafic indésirable ou anormalement important est détecté.Or aucune décision n’a été prise pour revoir le statut d’indépendance de la BCE et la rendre plus responsable devant les autorités élues, à commencer par le Parlement européen.Il faut que la France et ses acteurs participent à cette nouvelle histoire.Les autres formes de paiement comme les espèces ou la carte bleue ne doivent pas être mises de côté, surtout dans un contexte économique difficile où les consommateurs préfèrent utiliser du cash que leur carte de crédit.Seul l’Etat est donc aujourd’hui à même de soutenir un secteur privé tétanisé et une économie en proie aux pressions déflationnistes.En soi, le principe pollueur-payeur est une bonne idée.Façon de dire qu’il souhaite rendre la méditation et ses bienfaits accessibles à l’ensemble de l’humanité.Deux voies sont explorées.De même la poursuite du bonheur ne peut pas constituer une fin en soi, ni un dû. Personne ne conteste l’importance que des questions aussi importantes que la santé doive, à un moment, présenter des décisions à une instance politique – conseils d’administration ou parlement.Jadis, nous avons tous été bien contents de ressasser que la Bretagne était et est encore la première région agro-alimentaire, de se féliciter du faible taux de chômage, de nous satisfaire d’un aménagement du territoire réussi.