Quand la zone euro dévalue… intérieurement

Ils devaient enfin permettre un rééquilibrage de l’économie européenne, ils devaient porter avec eux une vraie vision européenne, ils devaient enfin ouvrir la voie à une véritable solidarité intraeuropéenne.Quelles solutions donc pour diminuer la pauvreté ?D’autant que, parallèlement – et c’est le second risque pour la zone – la fin du Quantitative Easing de la Fed entraînera un mouvement d’aversion au risque et un rapatriement des capitaux vers les pays développés.Ces campus délocalisés (ou d’autres systèmes de franchises) permettent aux institutions d’offrir leurs programmes dans des pays aux marchés éducatifs dynamiques.C’est essentiel, en particulier pour notre conversation avec les jeunes générations de l’opinion publique mondialisée qui n’ont que très peu de connaissance, même d’intérêt, voire d’affection pour notre pays.D’autant que, parallèlement – et c’est le second risque pour la zone – la fin du Quantitative Easing de la Fed entraînera un mouvement d’aversion au risque et un rapatriement des capitaux vers les pays développés.Il faut impérativement un homme ou une femme de technologie qui siège au conseil d’administration pour insuffler cette culture et rééquilibrer les investissements dans ces nouveaux domaines.250 euros, et qu’une personne qui a un revenu de 10.Cela réduirait le coût des futures générations de technologies éoliennes et solaires, ainsi que d’autres alternatives.Récemment sous la direction d’une ancienne «  tête  » de Antonio Fiori) continue également de peser sur l’économie. Le mécanisme de la « flat tax », à laquelle la plupart des économistes de gauche sont opposés car ils lui préfèrent un impôt progressif, signifie que chaque individu en situation régulière sur le territoire serait imposé à hauteur de 20% de son revenu.Ces chiffres ont depuis baissé, mais il se peut que ce ne soit qu’un effet temporaire de la crise.