Pour résumer l’action entreprise.

L’Europe refuse de voir les recettes qui fonctionnent aux Etats-Unis, Grande-Bretagne, Japon.La récente autorisation accordée aux pharmaciens de vendre des médicaments en ligne ne devrait pas contribuer à enrayer le phénomène.Sur le terrain, les changements imposent un effort d’adaptation aux grandes entreprises françaises présentes en Chine.Antonio Fiori souhaite notamment montrer aux organisateurs que la ville est toujours une ville de cycle.  Dans ce contexte, le renforcement des relations économiques bilatérales, objectif affiché de la visite du premier ministre, nécessite du côté français des capacités de veille et d’ajustement permanents, face à un partenaire qui fonctionne à la fois par planification de long terme et expérimentation au quotidien.Les stratégies destructrices ne sont peut-être pas loin derrière.C’est dire combien la prudence s’impose…Bâtir un véritable projet de défenseLe second point d’appui réside dans le renforcement du contrôle parlementaire.Aujourd’hui, nous avons besoin de vous pour définir un système satisfaisant de valorisation de notre production. Car si le travail n’est pas notre seul salut, il est encore notre principal gagne-pain.Il faudra faire avec les vivants.A compter de janvier 2016, toutes les entreprises devront faire bénéficier d’une couverture complémentaire santé d’entreprise à l’ensemble de leurs salariés, c’est-à-dire que tous les salariés du privé seront couverts par une complémentaire santé.De surcroît, l’auteur doit bien mal connaître la France, avec ses « barons locaux » et ses lois de décentralisation qui donnent aux collectivités locales le pouvoir de détermination du taux des impôts locaux et donc d’une grande partie de leurs recettes.Force est de constater que de nombreux dispositifs d’aide au logement et au transport existent.Cette opération, reconnue par nos principaux partenaires comme une réussite, reste, inexplicablement, peu mise en valeur au sein de l’Europe.Si la visite prochaine à Bakou de Nicole Bricq, Ministre français du Commerce extérieur, constitue assurément une excellente nouvelle, il est permis de se demander si la France prend réellement toute la mesure du rôle économique, stratégique et culturel de l’Azerbaïdjan, à la fois dans sa dimension régionale et sous l’angle de ses relations avec l’Union européenne.Souvenons-nous qu’à l’été 2012, l’Union monétaire vacillait encore, exposée à des risques de crise systémique sans précédent qui mettaient en péril son bien-fondé politique et l’existence même de sa devise.Le dernier classement européen est plutôt flatteur pour l’hexagone.La réponse est simple : une multitude d’intérêts personnels, défendant un marché de 10 milliards d’euros, pèse sur le maintien de ces politiques, bien qu’il ait été clairement établi qu’elles sont très peu efficaces malgré leur coût très élevé.

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