Pour la retraite, en avant !

Les défenseurs des « secrets » ont beau ne pas vouloir se placer sur le terrain des principes mais, plus prosaïquement, du coût économique de ces « vols », ils devront bien à un moment donné répondre à ceux qui estiment que ces sauterelles font partie de l’écosystème de l’économie mondiale et participent à la diffusion des technologies et des savoir-faire.La restitution a lieu avec un consultant et dure environ 1h30 au cours de laquelle on étudie différentes pistes. Cette caractéristique est peut-être l’une des plus marquantes parmi celles qui distinguent le Brésil des autres BRICS.Et les leaders d’entreprises et politiques africains regorgent d’optimisme quant à l’avenir du continent.Pratiquée de façon systématique, la démarche est profondément transformatrice et libératrice.Vers l’Afrique, deux d’entre eux se partagent 75% du marché.Ces dernières restent cependant « nationales » dans de larges mesures et leur part d’opérations « globalisées » est comparativement faible, notamment en France.Et qui expliquent jour après jour à des citoyens crédules que le budget d’un État doit être géré comme celui d’un ménage, c’est-à-dire plus ou moins à l’équilibre.Dans le domaine ferroviaire comme dans d’autres, la France, à l’image de ses grands voisins européens, ne doit pas faire preuve de naïveté.Souvent plus âgés que la moyenne, ayant dépassé la quarantaine voire la cinquantaine ils rêvent d’un parcours à la cyber réputation.Sortons de la fable et cherchons des solutions.L’explication est en effet simple : dans le cadre d’une économie subissant la déflation et lorsque les taux d’intérêt sont déjà à des niveaux proches du zéro, il n’est plus possible pour une banque centrale de stimuler l’économie dont elle a la charge avec le levier du taux d’intérêt.Un exemple récent est l’incapacité des économistes à saisir la confluence dangereuse de circonstances qui ont produit la crise financière mondiale. C’est que la redistribution est très complexe. Prenons le problème de zéro : créons une aide pour tous et pour tout sans condition, un revenu de base.Elle se heurte d’abord à l’opposition de principe des syndicats qui voient défavorablement la fusion d’un impôt d’Etat avec la CSG dont le produit est directement affecté à la protection sociale.