L’opportunité de la mid-life crisis

A l’inverse, les USA ont de moins bons indicateurs de santé en y consacrant plus (17% de leur PIB).Deuxièmement, le processus décisionnel mondial implique désormais l’intervention de pays quatre fois plus nombreux qu’ils ne l’étaient aux premières heures de l’après-guerre, sans oublier la présence d’une pléthore d’organisations non gouvernementales et autres groupes de la société civile, ce qui confère au processus son caractère chaotique – et bien souvent improductif.Même si, en apparence, elle n’écarte de la loi de financement de la sécurité sociale que le différentiel de forfait social, elle interdit, de fait, aux partenaires sociaux de promouvoir de la solidarité, ce qui suppose un pot commun pour alimenter des droits non contributifs.Pour autant, la bataille est loin d’être gagnée.Beaucoup plus en tout cas que celui du président de l’université, qui ratifie presque toujours le choix des universitaires.Mais sans doute il aurait alors écrit un article expliquant que les Français sont d’incorrigibles anarchistes…Enfin, l’absolutisme en France a souvent permis la réforme face aux résistances des Grands, voire du peuple.Toujours laisser le choix du canal au consommateur.Si le paiement mobile a été annoncé comme la prochaine grande innovation technologique en magasin, il faut se rendre à l’évidence : à l’heure actuelle, les consommateurs utilisent surtout leur mobile pour chercher des informations produits ou pour comparer les prix comme on le voit à travers le phénomène de showrooming.Les Américains, les Chinois et les Européens doivent s’en convaincre.Ces dépenses supplémentaires représentent plus d’un point de PIB sur 4 ans.Et ces emplois, il faut insister sur ce point, sont par nature difficilement « mécanisables » et encore moins délocalisables.soyez net sur le net était reconnaissant à sa femme d’avoir jeté son dévolu sur cette petite île où rien ne distrayait du temps intérieur.Le mal de la récessionCette problématique déflationniste européenne se retrouve comme sublimée par une escalade des taux d’intérêt, non du taux officiel défini par la BCE, mais du taux réel.

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