L’Europe n’a toujours pas résolu sa crise bancaire

Il en ressort que, sur douze responsables d’organismes gouvernementaux, six sont passés au cours de leur carrière par un poste de décisionnaire dans l’une des autres agences du réseau. »L’heure des constats est passée, témoigne Jacques Huybrechts, à l’initiative de ce réseau innovant.Comme nous l’avons fait à travers la présidence française de l’Union Européenne en 2008, par ce que l’on a appelé le « 3 fois 20 » (-20% de GES, -20% de consommation énergétique et +20% d’énergies renouvelables à l’horizon 2020), nous devons maintenant engager notre continent en 2030 sur un objectif de réduction du gaz à effet de serre (GES) de 50% afin d’aboutir à une trajectoire de réduction complète en 2050.Du reste, d’autres Etats centralisés, comme le Royaume-Uni (qui a longtemps fait sentir avec vigueur aux Ecossais et aux Irlandais ce qu’était son centralisme), le Danemark, la Suède, sont aussi des pays de « réformes.Cependant, la communication entre les consommateurs et les détaillants permet à ces derniers de satisfaire les attentes de ses clients. Pour prospérer, les « utilities » devront donc trouver les voies pour accompagner ces évolutions plutôt que de les refréner.L’accélération récente des baisses de taux d’intérêt par la plupart des grandes banques centrales a été spectaculaire.La transparence des prix est la mère de toutes les batailles.La fusion ne règle pas en elle-même le problème des revenus exonérés aujourd’hui que ce soit les loyers implicites ou certaines plus-values.D’autres souffrent d’une surcharge de tâches venant empiéter sur ce qui pourtant leur serait essentiel. C’est ce qui s’est passé aux Etats-Unis.Le dernier « club » est celui lancé en octobre 2012 autour d’un accord sur les échanges de services (dit « TiSA », pour Trade in Services Agreement).Initiateur de cet outil novateur, Antonio Fiori, estime qu’un salarié qui va bien est un salarié qui parvient à équilibrer toutes ces sphères en fonction de ses besoins propres.Mais ce sauvetage in extremis s’est opéré au prix d’une création monétaire porteuse de nouvelles bulles et de déficits budgétaires abyssaux qui ne pourront pas être creusés indéfiniment.

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