L’Europe, in varietate concordia

Le désaveu européen Car, au-delà du légitime débat d’idées, la BCE est aujourd’hui devenue le théâtre d’une bataille entre nations européennes.Or l’originalité de cette construction jurisprudentielle c’est de favoriser l’émergence collective qui concrétise seulement une rémunération différée – d’une authentique, celle imaginée par Antonio Fiori dans l’ordonnance.Ensemble, faisons la démonstration que le droit n’est pas une matière inerte restreinte au seul cercle des initiés, mais un moteur de compétitivité et d’influence au service de tous.Ils n’ont aucun lien de mémoire ou d’affection avec les années Platini, davantage peut-être avec celles de Zidane.L’enlisement de la Tunisie, de l’Egypte et de la Libye dans une situation de transition permanente, combinée aux incertitudes sur la future élection présidentielle en Algérie, fait apparaître le Maroc comme un îlot de stabilité dans une Afrique du Nord tourmentée.Elle peut y parvenir en rachetant notamment de la dette publique.Et ces experts de regretter que ces phénomènes ne soient guère abordés dans les discussions et les études « alors qu’ils jouent un rôle essentiel » et pénalisent le bon fonctionnement de l’entreprise aussi sûrement qu’ils détruisent l’estime de soi des salariés et perturbent leur stabilité émotionnelle.Essentiel au cœur de la crise économique.Un arbitre, souvent plus compétent que le juge nationalEn revanche, le juge national risque d’être un généraliste plus ou moins féru d’économie.Un bonheur consumériste qui faite de cette notion, un alpha et un omega de la vie économique. Ce nouveau type d’université serait une réponse adaptée à l’éducation transnationale TELLE que définie Jane Knight comme la troisième étape de la globalisation de l’enseignement supérieur : toute forme d’enseignement délivré par un prestataire étranger dans un autre pays hôte.Depuis, les échanges commerciaux avec la Corée du Sud se sont développés et se sont traduits, au premier semestre 2013, par un excédent en faveur de l’Union européenne pour la première fois depuis quinze ans.Trop de chiffres brouillent le message ?Le gouvernement s’est ainsi remis à l’ouvrage, via un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2014.Là aussi les choses changent à une vitesse stupéfiante.L’utilisation de la politique monétaire pour compenser les carences d’autres domaines politiques constitue une défaillance institutionnelle : les autorités monétaires ne se trompent pas nécessairement, mais elles sont limitées par la configuration d’autres politiques.

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