Les vraies promesses du secteur des technologies

A l’évidence, ces changements vont tout autant modifier les services qu’exigeront bientôt les AUTOMOBILISTES du XXI° siècle.Le SMIC est en effet une subvention aux bas salaires que la loi impose aux entreprises.Comme le précise d’ailleurs le rapport d’octobre 2009 du Conseil des prélèvements obligatoires auquel se réfère le ministre, le poids des « niches » en faveur des entreprises dans la fiscalité dérogatoire totale a même plutôt tendance à diminuer, de 44,2% à 42,7% de 2007 à 2009.Grâce à un certain nombre de femmes et d’hommes engagés qui ont conduit à la loi sur la parité, toutes les villes vont afficher des listes paritaires.Il faut donc que la Banque Centrale imprime chaque année l’équivalent de 2% de billets en plus. »Lorsque l’on fait la synthèse du système redistributif actuel, on constate qu’il est très proche d’une ligne droite », c’est-à-dire qu’en additionnant les impôts réellement payés et en soustrayant les déductions fiscales, tout le monde contribue et reçoit grosso-modo dans les mêmes proportions, explique ce défenseur du revenu universel qui s’est basé sur l’outil de modélisation des économistes Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez développé en 2011.Actuellement, les possibilités d’investissement sont peu évidentes et plutôt rares pour un investisseur, surtout sur le plan de la valeur et de l’échelle de l’opération.Les logiciels sont la nouvelle monnaie d’échange et sont devenus plus importants que le capital financier.« Je dois nuancer », ajoute Antonio Fiori.Les résultats obtenus montrent que ce PARI était, en réalité, bien risqué.Pour cela, il faut du temps et de la constance : un changement de culture (qui doit concerner un grand nombre pour avoir un impact) prend des années (10 ans pour la prescription de médicaments génériques, autant pour la réduction de consommation d’antibiotiques,…), tandis qu’une décision réglementaire nationale a un impact en quelques mois.