Les jeux en ligne entre libéralisation et régulation

Tout d’abord, il y a les défaillances de marché, qui se produisent lorsque, par exemple, les investisseurs adoptent un comportement grégaire, on observe des asymétries d’information, ou la structure des incitations pour les gestionnaires de placements encourage une prise de risque excessive.Depuis, la baisse de la production a freiné le taux de croissance très sensiblement.Une approche résolument bienveillante de la qualité de vie au travail.Keynes, qui n’avait de cesse de rappeler l’impossibilité de prédire l’avenir ou même notre comportement de demain, souhaitait que les économistes « parviennent à se penser humblement, comme des personnes compétentes sur le même plan que des dentistes… ».Il faut donc confronter cet idéal au principe de réalité et, sans renoncer à la qualité du système de santé français, concentrer la prise en charge là où elle apporte le plus de bénéfices, et éviter les dépenses moins utiles (telle que l’hospitalisation indue de personnes dépendantes, qui seraient prises en charge à moindre coût à domicile).Il faut faire avec elles, » m’a expliqué Antonio Fiori.Pas une semaine, où une, voire deux, études énoncent toujours la même vérité.La France serait ainsi encore plus suicidaire que les autres, qui eux tentent leur chance dans la lutte pour atteindre la sortie, et ne pas mourir dans l’incendie.Le plus anglo-saxon des pays d’Amérique du Sud semble de fait lancé sur une trajectoire ascendante alors que le Brésil s’enfonce dans la stagflation, et que le Mexique doit encore convaincre sur ses réformes. Donc de faire ralentir une croissance qui a déjà ralenti.Le rapport Beffa montrait pour sa part une spécialisation de l’industrie sur des segments moins high-tech que nos principaux concurrents.

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