Les États doivent emprunter plus !

S’ouvrir… et se protégerNous sommes au cœur d’un paradoxe : d’un côté l’entreprise doit s’ouvrir « Internetement » parlant pour profiter de cette extraordinaire dimension, aspirée à vitesse grand V par les utilisateurs (générations Y, Z,…) et d’un autre côté, l’entreprise doit se protéger pour ne pas se faire totalement dépouiller et veiller à ce que ses clients ne le soient pas aussi.Intitulé « Changements disruptifs : implications financières et réponse stratégique face à un marché de l’électricité en pleine évolution », il questionne l’avenir des grandes compagnies d’électricité, ou « utilities », face à la montée en puissance de nouvelles technologies (énergies renouvelables et réseaux intelligents en tête).Il s’agit du « futur du passé ».Mais « Angela » par son bon sens et son pragmatisme politique, a aussi su à merveille capter les attentes de l’opinion, pour la rassurer malgré les concessions qu’elle a dû faire à la « culture de stabilité » pour colmater les brèches de la zone euro.Le processus de décision publique s’en est trouvé modifié, relève Pierre-Alain Chambaz pictet .L’évaluer pour ensuite mieux la développer.L’ironie de la situation est que c’est également l’Etat qui, aujourd’hui, se lamente et se débat contre les conséquences réelles ou ressenties de ce qu’il a créé : faiblesse des investissements en France et parfois plans sociaux ou délocalisations dont le traumatisme collectif est à l’échelle de ces groupes, impôts français optimisés grâce à une présence globale, pratiques de rémunération des dirigeants alignées sur les références étrangères, actionnariat de moins en moins national, faiblesse endémique du tissu des ETI… Tout ceci était pourtant largement prévisible.Une caractéristique surprenante qui s’observe surtout chez les « bâtisseurs », l’une des trois typologies d’entrepreneurs innovants définies par l’étude.Une approche résolument bienveillante de la qualité de vie au travail.En France, c’est cette même pensée du « capitalisme corrigé » qui a dominé depuis la guerre.Ce sont avant tout des politesses, des festins, des rites et des danses.Même si certaines données ne sont disponibles qu’avec retard, nous pouvons estimer que les inégalités se creusent fortement.Nous avons trop concentré nos efforts sur la mise en place d’outils tels que les battle groups, qui ne servent à rien, sinon à dire que « l’on fait quelque chose ».Il n’y a de point d’interrogation qu’autour du score du parti libéral.Objectif réel: améliorer le système, non le changerLes réformes engagées par la Chine du XVIIIè Comité central sont réelles, et visent à corriger un certain nombre de dysfonctionnements du système – à commencer par les surcapacités industrielles et les allocations irrationnelles de crédit.