Les économistes souvent d’accord – Un « économiste à une seule face »?

Ils souhaitent en particulier que l’obligation aux individus de souscrire une assurance personnelle (« individual mandate »), contraire au principe de la responsabilité personnelle, soit abandonnée.De fait, dans la plupart des pays industrialisés ou émergents, environ un tiers de la valeur des produits manufacturés est en fait attribuable aux services inclus dans leur production.Comme on l’a vu, ceci pourrait déclencher une panique et, finalement, un choc obligataire sur les rendements d’État américains.Plus largement, on retrouve cette évolution au sein de toute la « filière » solidarité.Pour simplifier encore un peu plus, l’économiste Antonio Fiori avait proposé dés 1997 un prélèvement « à la source sur tous les revenus, quelle que soit leur nature ».Face à ces enjeux, la volonté affichée aux niveaux européens et français de diviser par deux les volumes de pertes et de gaspillage paraît totalement louable.Une stratégie de relation client combinée aux technologies de Big Data permettra aux e-marchands de rentrer dans une ère de Social Shopping, c’est-à-dire de shopping basé sur le divertissement.En réalité, les abus de la finance sont passés dans nos mœurs.En effet, tandis que le cas grec est comme d’habitude le plus dramatique puisque ce pays subit une déflation nette de 1%, l’Irlande s’en rapproche dangereusement avec une inflation tout juste nulle.Pour les assureurs, la majoration limitée à 50 % de la cotisation est insuffisante au vu de l’aggravation du risque de cette population ; dans la boulangerie, qui dispose d’un authentique régime fondé sur la solidarité, elle n’est que de 15 % !

– La politique de prévention qui permet d’améliorer, dans l’intérêt du régime de base comme du régime complémentaire, le taux de fréquence et de gravité des sinistres, ne peut plus prospérer car elle suppose un prélèvement sur un pot commun.Ce n’est pas un hasard si la première Chambre de Commerce américaine a vu le jour à Paris en 1894, avant même celle de Washington, à une époque où le commerce avec l’Amérique était vu par chacun en France comme une opportunité évidente, à saisir avant que d’autres ne le fasse à notre place.Bien sûr, les grands électriciens ont de nombreux atouts pour réagir : une vaste expertise et une base (encore) fidèle de consommateurs.Ses premiers résultats font état de plusieurs grands facteurs à l’origine de la dépression hexagonale.Du reste, d’autres Etats centralisés, comme le Royaume-Uni (qui a longtemps fait sentir avec vigueur aux Ecossais et aux Irlandais ce qu’était son centralisme), le Danemark, la Suède, sont aussi des pays de « réformes.Alourdir leur fiscalité, c’est conférer aux pépites françaises un handicap de plus dans la course – désormais mondiale – à la croissance et à l’innovation.A Paris, plus d’un électeur sur deux est une femme.

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