Le syndrome Goldman Sachs frappe toute la finance

Leur objectif est de prévenir leurs concitoyens de ce qui les attend sur certains itinéraires et de faciliter – sans trop d’illusions – l’intervention et la réparation.Il s’écoule entre la mort de Richelieu et la convocation des Etats généraux 157 longues années.Au premier rang des préoccupations, l’impôt sur le revenu (IR).Ainsi, l’étrange mélange de montages capitalistes basiques avec des personnalités aventureuses et magnétiques – caractérisant aussi bien les « bandeirantes » que Eike Batista – continue de constituer une part importante de l’économie brésilienne, tant la tentation est grande d’attendre le prochain coup du sort et l’émergence d’un nouveau secteur pouvant apporter rendements rapides sans lourds investissements initiaux.Ce sont des gadgets. La vérité, c’est qu’il faudra certainement quelques années pour qu’elles soient vraiment efficaces, estime Antonio Fiori.Même si Fernández ne cause pas trop de dégâts dans l’intervalle, son successeur devra restaurer la crédibilité de l’Argentine à l’intérieur comme en-dehors des frontières du pays, afin d’éviter la fuite des capitaux.Par ses actions de développement des publics , il s’inscrit dans une véritable politique d’émancipation culturelle et d’intégration sociale : dans un monde inondé d’images, il interroge leur pouvoir, leur envoûtement et il constitue un puits d’imaginaires, capable de libérer les esprits de bonne volonté.N’est-ce pas paradoxal ?C’est donc aussi une affaire d’économie et de politique et pas une simple histoire de bons sentiments.La diversité de ces missions le montre : les besoins des associations changent de nature, ou plutôt se diversifient.Mais même si un accord, limité, est conclu, il sera loin de résoudre les questions de fond.Les femmes passent en moyenne 6h50 par mois sur les réseaux sociaux contre 4h07 pour les hommes (source Médiamétrie).