Le risque de la non-réforme

Effectivement, porter un jugement vrai ou faux est un acte de la pensée ; et cet acte consiste à sentir qu’il existe un rapport, une relation quelconque, entre deux choses que l’on compare.Chaque être décompose le monde maté­riel selon les lignes mêmes que son action y doit suivre : ce sont ces lignes d’action possible qui, en s’entre-croisant, dessinent le réseau d’expé­rience dont chaque maille est un fait.Il me suivait dans ma course désordonnée, malicieusement, pour voir comment je m’en tirerais.Même, dans certaines de ses manifestations, la conscience paraît s’épanouir au dehors, comme si l’intensité se développait en étendue : tel est l’effort musculaire.À Singapour ?Mais, d’autre part, si ces éléments sont extérieurs aux qualités dont ils doivent expliquer l’ordre régulier, ils ne peuvent plus rendre le service qu’on leur demande, puisque les qualités ne s’y surajoutent alors que par une espèce de miracle et n’y correspondent qu’en vertu d’une harmonie préétablie.Non, deux mille livres de rente leur suffisent.Leur économie fait partie de celles, banales, qui ne font pas les gros titres des journaux.Cette position est similaire à celle de la Cour fédérale de justice allemande qui a décidé dans un arrêt rendu le 24 octobre 2006 qu’un tel certificat est opposable aux juridictions pénales.Mais le déter­ministe, trompé, par une conception de la durée et de la causalité que nous critiquerons en détail un peu plus loin, tient pour absolue la détermination des faits de conscience les uns par les autres.Notre contradicteur et néanmoins ami Christian Navlet, a convaincu et remporté une victoire pour ce projet.