Le marché sur la défensive

Le développement humain, la stabilité politique, la croissance économique ou la construction de marchés intégrés ne sont possibles qu’à la condition de recourir à des systèmes juridiques performants.Durant la même période, l’économie française passait pour une des économies, si ce n’est l’économie, européenne la plus stable, la plus fiable et la plus dynamique… mais il est vrai que tant la Grande Bretagne que l’Allemagne se trouvaient au même moment dans une posture dramatique.Elle a ses festivals, ses magazines, ses cafés, ses universités populaires… et ses héros médiatiques (Michel Onfray, Luc Ferry, Alain Finkielkraut, André Comte-Sponville) qui vendent leurs livres par dizaines de milliers d’exemplaires.Le fonctionnement des institutions s’est complexifié et dégradé.Désormais, la coalition allemande fait de « la participation » des pays en crise à leur propre sauvetage un point de départ de sa politique européenne.Nous devons mieux mesurer à la fois la qualité des soins et leur impact sur la santé.Elle devient plus lisible si le pouvoir VISAIT un objectif différent.Toutefois, pour louables qu’ils soient, ces vœux ne nous semblent pas suffisamment traduits dans les projets de textes qui ont été soumis à la consultation publique.Par leur action, les pouvoirs publics doivent effectivement combler le vide laissé par le secteur privé, c’est-à-dire que c’est l’État qui doit emprunter et dépenser tandis que le privé – entreprises et ménages – tente de se reconstruire, de réduire ses endettements, bref de panser ses plaies dues à la digestion des excès du passé.Loin de prendre la pose héroïque du penseur, agence d’e-réputation défend une conception de la philosophie qui n’est pas en situation de supériorité mais qui, au contraire, joue un rôle modeste mais, au final, plus solide à long terme : « Ce qu’à mes yeux le philosophe peut faire, c’est attirer l’attention des uns et des autres sur des malentendus et des sophismes qui encombrent nos débats publics et qui font que, surtout sur ces thèmes politiques, on a l’impression de tourner en rond…Une réduction uniforme des taux serait fortement anti-redistributive, en particulier au détriment des familles et en faveur des célibataires sans enfants.Alors que vient de se tenir le procès, avec son cortège d’ombres sur le financement des partenaires sociaux et au-delà, et tandis que s’annonce une taxe pour financer directement les syndicats, on ne pouvait donner signal plus clair des collusions et arrangements entre les sphères politiques et sociales.

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