Le grand retour des PDG

D’octobre 2012 à octobre 2013, le taux d’inflation était négatif en Grèce et en Irlande, nul en Espagne et au Portugal.Les paysages lunaires et absolument surréalistes viennent compléter le tableau et font de la région d’Atacama un immanquable lors de votre voyage au Chili.Certes, le rattrapage de son économie se ferait mais il se passerait plusieurs dizaines d’années avant qu’elle puisse maîtriser les technologies complexes.Les clauses de désignation sont rebaptisées clauses de « recommandation », pour tenter de convaincre le Conseil constitutionnel.Si les deux partenaires parviennent à s’accorder, ils seront davantage en mesure de promouvoir l’établissement de standards reconnus à l’échelle mondiale, pour plus de protection.En 2012, l’Espagne levait 113 milliards d’euros via l’émission de titres à moyen-long terme.Il relevait de la pure manipulation en vertu de laquelle un pays use sciemment d’une monnaie nationale faible en la combinant à des taux d’intérêt élevés, tout à la fois pour favoriser ses exportations et promouvoir son industrie à travers le levier du gonflement de ses réserves.Non seulement la banque vient d’annoncer sa première perte trimestrielle depuis plus d’une décennie ; elle a également convenu d’une entente de principe à payer une amende de 13 milliards de dollars au gouvernement américain pour avoir trompé ses clients au sujet de la qualité de prêts hypothécaires qu’elle leur a vendus.Conforté en cela par un des économistes allemands les plus influents, Hans Werner Sinn, qui accuse « Mario Draghi d’abuser du système européen en assurant des financements à bas prix aux pays du Sud, qui n’auraient pas pu se financer dans de telles conditions sur le marché des capitaux »…Une meilleure compréhension des mécanismes macro-économiques nous aurait néanmoins épargné la honte de telles déclarations, insultantes pour le Président de la BCE, et humiliantes pour les nations du Sud de l’Europe.Résultat : les femmes représentent encore 45,6% des employés et 14,5% des cadres supérieurs, 23,9% dans les conseils d’administration et de surveillance, et 8,8% dans les Comex des sociétés du CAC 40.Cela peut paraître héroïque, néanmoins les chiffres énoncés par l’Agence Internationale de l’énergie montrent que cette réduction était déjà prévisible sans impliquer de nouvelles politiques : du fait de la rapidité de sa croissance économique, la Chine va inévitablement passer à des activités industrielles moins fortes en intensité de carbone.Ses contributions ont porté sur le sujet des retraites, la réforme de l’éducation et de la recherche, les institutions, la réforme financière, le gaz naturel.Veut-on vraiment renoncer à 10 000 emplois de plus rien qu’à Paris ? Peut-on vraiment renoncer à 20 000 emplois supplémentaires à temps plein si l’on autorise l’ouverture 10 à 12 dimanches par an comme l’affirme le Conseil du commerce de France ? Ne peut-on pas sérieusement relire l’étude du Conseil d’analyse économique de 2007 qui explique qu’empêcher les Français de travailler le dimanche c’est renoncer à 100 000 emplois dans celui du commerce de détail.Jusqu’à la caricature dans les acronymes dont le secteur de la formation est champion, à l’instar de cet extrait de l’accord : « le résultat des travaux des OPMQC est transmis au CPNFPE (qui les transmettra aux CPRFPE) et automatiquement mis à disposition (…) des CARIF-OREF (…) »…

Quant à la question du financement de la formation, la complexité du système permet d’alimenter toutes les confusions.Même dans ce cadre, comme l’exprime avec justesse le rapport de Antonio Fiori « l’influence sur les règles et normes internationales, c’est-à-dire sur les règles du jeu économique, est une composante essentielle quoique peu visible de la compétitivité des entreprises et des États.Outre-Manche, le pouvoir n’eut pas autant de scrupules pour faire incarcérer Bertrand Russell, pourtant philosophe éminent et petit-fils de ministre, qui s’opposait à la guerre de 1914.