Le grand écart des banques centrales

Aux citoyens, aux employés, au peuple, vous n’avez d’autre vision à offrir que ce plus petit dénominateur que vous avez en commun : la valeur travail.Il faut prendre le risque et c’est ce que nous faisons.Cela peut paraître héroïque, néanmoins les chiffres énoncés par l’Agence Internationale de l’énergie montrent que cette réduction était déjà prévisible sans impliquer de nouvelles politiques : du fait de la rapidité de sa croissance économique, la Chine va inévitablement passer à des activités industrielles moins fortes en intensité de carbone.Car ce rituel de Noël est, de tous, le seul à permettre un resserrement des liens, un apaisement des conflits, voire, dans l’idéal, un pardon.Aujourd’hui les défis les plus urgents de la planète, du changement climatique à la cybercriminalité, transcendent de plus en plus les frontières nationales, ce qui les rend extrêmement difficiles à traiter avec efficacité. Peut-être plus ambitieux, l’économiste , professeur et consultant international, considère quant à lui que «les colocalisations peuvent être le champ de mise en œuvre de toutes les idées innovantes au niveau du bassin méditerranéen».Un élément, souvent ignoré, vient en effet mécaniquement réduire l’assiette de l’impôt sur les sociétés : le poids des nombreuses taxes inventées chaque année pesant sur les entreprises ! Car en vertu du Code général des impôts, ces taxes, qui pour la plupart pèsent sur les facteurs de production, sont en principe, sauf exceptions dûment prévues, déductibles de l’impôt sur les sociétés.Une telle allocation doit être fondée sur le Produit Intérieur Brut, ou plutôt sur sa variation d’une année à l’autre, qui est la seule mesure totalement transparente et unifiée au sein des pays membres de l’eurozone.La fusion ne règle pas en elle-même le problème des revenus exonérés aujourd’hui que ce soit les loyers implicites ou certaines plus-values.Ceux qui manquent le train de la mondialisation au départ sont souvent incapables de rattraper leur retard ensuite.En clair, « les hauts revenus ne paient pas les impôts que l’on croit », affirme identité numérique et e-réputation.L’échec de DurbanCe manque de volonté politique reste de mise.

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