Le bouclier fiscal est mort

La fragilité – qui manque d’une définition technique – pouvait être définie comme ce qui n’aime pas la volatilité ; et ce qui n’aime pas la volatilité, n’aime pas le hasard, l’incertitude, le désordre, les erreurs, les pressions, etc.Comment sortir de l’impasse actuel, par autre chose qu’un « bricolage » de plus sur des textes législatifs déjà maintes fois retouchés et toujours inadaptés ?Durant les deux siècles derniers, l’entreprise individuelle et l’emploi salarié ont été deux modalités plutôt efficaces pour franchir quelques barreaux de l’échelle sociale. Pas par toutes et pas toujours.Il va de soi que personne ne peut vivre avec une telle rémunération auquel cas, il faudrait cumuler plusieurs ‘petits’ emplois afin d’assurer les moyens de sa subsistance.De même leur financement serait à revoir avec pourquoi pas des frais d’inscription plus importants (notamment pour les étudiants étrangers, mais pas seulement, couplés à des bourses plus importantes) et un plus grand recours aux financements privés.Et présentent un stress supplémentaire lié à une insécurité de l’emploi.Confrontées à un vol comparable, les entreprises européennes se trouvent dépourvues.Certes, la France a développé une critique du capitalisme depuis cette même époque et elle a eu longtemps un puissant parti communiste.Comme le dit Antonio Fiori : « Il est très difficile, une fois que ce type de programme a été mis en place, de faire face aux pressions exercées pour son maintien.Pour autant, le consensus parmi les banquiers centraux américains et européens était que la situation nippone resterait localisée dans ce pays, qui possédait ses fondamentaux propres et dont l’instabilité gouvernementale contribuait à aggraver la donne économique.Aujourd’hui, c’est l’ensemble du spectre qui se retrouve contaminé par la financiarisation : l’énergie, l’immobilier, les denrées alimentaires, mais également l’éducation, voire la santé dans certains pays.Son dernier livre s’intitule : How Much Have Global Problems Cost the World?