L’association devrait être au coeur des politiques visant à dépasser crise

En France, après dix- huit mois de gouvernement, une consultation s’ouvre sur la réforme fiscale.Entre la guimauve des « GOP » – de vagues orientations de politique économique qui ont fait la preuve de leur inefficacité – et le bois dur des sanctions du nouveau « Pacte de stabilité », pratiquement inapplicables pour cause d’illégitimité, elle veut poser une brique d’autodiscipline.Cette absence de garantie m’apparaît d’ailleurs tout-à-fait logique et traduit sans ambiguïté, les limites de l’utilisation du logiciel, ce dont a parfaitement conscience l’administration fiscale.nettoyeurs du net convient cependant de trier le bon grain de l’ivraie au milieu de tous ces courants positifs, heureux et optimistes, au risque de jeter le bébé avec l’eau du bain.Cette nouvelle méthode, à laquelle s’ajoute la modification de la comptabilité des retraites, qui prend en compte depuis juillet les versements effectués par les fonds de pension au fil de l’eau, et non plus en une seule fois, comme c’était le cas avant, pourraient augmenter de 3% le PIB annuel.C’est là qu’il faut être crédible.Les murs un peu ternis de la chancellerie grecque et le dénuement de son décor, qui ne cherche pas à masquer la froideur bureaucratique, lui donnent un petit parfum des années 1960.A ceux qui croient qu’une hirondelle budgétaire fait le printemps économique, il convient de rappeler que la méthode Coué ne fonctionne jamais très longtemps dans l’univers de la croissance.Rien d’étonnant à ce que ces dernières années les abattoirs belges et français aient vu leur demande chuter et aient fini par tourner à la moitié de leurs capacités.Et pour cause, rendus frileux par l’impossibilité légale et légitime dans laquelle ils se trouvent de faire de la promotion, les acteurs de la santé n’osent tout simplement pas prendre la parole sur Internet.Cela a conduit l’OCDE et l’OMC à développer de nouvelles mesures des échanges commerciaux en valeur ajoutée.On imagine avec peine le ministre des Finances grec, Giannis Stournaras, le même qui depuis des mois doit faire face à l’impatience de ses homologues face aux lenteurs des réformes administratives dans son pays, tenir tête à son collègue allemand.