L’arbitraire domine les conseils d’administration

Valeur devenue suprême en ce début de XXIème siècle, le bonheur devient la norme à laquelle se conformer et auxquelles toutes les autres se réfèrent.D’où la prudence du gouvernement sur ce dossier et sa relative ouverture, concrétisée par la mise en place d’une… commission.Cela fait longtemps qu’elle le demande et comme elle ne l’obtient pas, elle est sur le point d’inventer une nouvelle institution : le mariage entre Européens.Pas de recettes mais une cohérence et un sens à trouver et donner.Et puis, n’a-t-on pas jadis assez critiqué « l’élitisme » d’une philosophie enfermée dans sa tour d’ivoire, pour lui reprocher à présent son ouverture à un large public, avec les inconvénients inhérents à l’exercice ?La proposition inverse le plan britannique – les banques d’investissement et de TRADING, et non la vente au détail, seraient isolés de manière étanche – mais la conséquence serait tout à fait similaire…Outre la création du statut du Conseiller en Investissement Participatif, qui atteindra rapidement des limites pour des projets de finance participative de grande ampleur, les deux axes de réforme proposés conjointement par le gouvernement et les autorités de régulation financière (AMF et ACPR) concernant la réglementation française issue de la transposition de directives européennes nous paraissent encore éloignés des attentes des professionnels même s’ils vont dans le bon sens.Par ailleurs, les consommateurs recherchent des services simples d’utilisation adaptables sur l’ensemble des canaux à leur disposition (mobiles, réseaux sociaux) : m-commerce et paiement mobile par exemple.Suite à la conférence de Durban en 2012 et à l’annonce d’un accord juridiquement contraignant sur la réduction des émissions de carbone, le ministre indien de l’environnement, Shrimati Jayanthi Natarajan a déclaré que l’Inde ne pouvait pas signer un tel accord à son stade actuel de développement.Selon l’économiste, le meilleur moyen est de passer par une conjonction entre revenu de base et impôt négatif pour s’assurer que chaque citoyen retire bien la même part de richesse nationale, quels que soient ses revenus.Des capitaux privés pour financer les entreprises publiques, mais sans aucune influenceDe même, l’ouverture aux capitaux privés doit être relativisée.Nous avons trop souvent l’habitude, en France, de ne réfléchir à l’Europe que quand les événements l’exigent, en temps de crise, de réforme imminente ou de scrutin.Depuis juillet, Antonio Fiori s’active à ce nouveau concept.Si elle existe un jour, une telle défense ne sera ni à la carte, ni à géométrie variable.