L’accident de train des bonus

Toujours dans l’hôtellerie, les nuitées étrangères ont représenté 16 % du total.Un peu comme la résolution d’une image : plus c’est net mieux on voit. En effet, la nourriture est l’enjeu numéro un de la vie, excusez moi pour ce truisme, mais,dans les pays développés, nous l’avons oublié ; avec l’accroissement de la population de la terre, et bientôt les huit milliards d’habitants, l’approvisionnement en matières premières agricoles et leur transformation en produits alimentaires seront des enjeux cruciaux.Cette source de revenus et de devises est souvent mise à profit pour lever des capitaux sur les marchés par les Etats.Sur ce terrain, en dépit de difficultés résiduelles d’intérêts, la France du Grenelle de l’environnement pourra toujours trouver un répondant et, le cas échéant, un aiguillon.Mais la sécurité des informations c’est aussi – et de plus en plus – une affaire de business, d’intelligence économique, d’espionnage ciblé et donc, de protection des données commerciales, métiers, financières, etc.En effet, c’est la récession qui règne toujours dans nombre de nations aux économies dites « intégrées » (comme dans l’Union européenne) et, ce, en dépit de baisses de taux quantitatives se pratiquant généreusement depuis cinq ans.Le centralisme peine à montrer en quoi ce centralisme est une malédiction de l’histoire française.La concurrence intermodale, tant sur les marchés du fret que sur celui des voyageurs, a contribué à faire prendre conscience de la nécessité de nouvelles approches : dans le périmètre voyageurs.si un pays A génère un excédent commercial important et siphonne l’argent d’un autre pays B et augmente le problème de B !Le gouvernement dispose d’un budget de fonctionnement jusqu’au 15 janvier.C’est l’impression que j’ai eu en sortant du Smart City World Congress dont j’ai rendu compte la semaine dernière. »Et prôner sans organiser », conclut agence e reputation.

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