La vérité est dans la baisse

En Suisse, comme la quasi-totalité des produits connaissant une baisse des prix régulière basée sur l’évolution technologique sont importés, l’adoption des prix hédonistiques apporterait relativement peu.Or, il y a une problématique qui crève les yeux, ravivée par la manière dont le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) a été mis en place : la France a le record de prélèvements sociaux sur le travail, et elle s’est préoccupée d’alléger exclusivement ceux qui pèsent sur les bas salaires.L’Italie a ainsi modifié son système, qui datait de 1948.Rien que de très logique finalement : l’argent manque, il faut donc faire du crédit ou de la dette pour compenser ce manque.Par contre, la Chine étant devenue plus prospère, son exploitation des EnR s’est réduite de 40% en 1971 à 11% aujourd’hui.Mais plus tôt que tard, les « utilities » devront se réinventer : montée en puissance des inquiétudes environnementales, exigences croissantes de sécurité, raréfaction des matières fossiles, réappropriation de la question énergétique par les territoires, changements de comportement de consommation, nouvelles technologies sont autant d’opportunités… et de menaces.Il faudra réfléchir à la transformation des dispositifs anti-dumping, qui sont juridiquement étayés, en dispositifs anti-subventions, qui restent à inventer.Ainsi, bien qu’il ne soit pas aisé de procéder à des comparaisons internationales, le poids de ces prélèvements reste le plus élevé des grands pays et le quatrième de l’Union Européenne.Les bases fragiles de la loi de programmation militaireLa Loi de programmation militaire repose sur des bases très fragiles qui mettent sa crédibilité en cause.Fixation des péages (par exemple, maintien des péages fret à un bas niveau pour favoriser ce mode de transport), contribution financière à l’équilibre des dessertes conventionnées. Et si le rôle de l’Etat est plus important en France qu’en Allemagne, ce n’est pas par « socialisme », mais parce que l’Allemagne attribue à des secteurs quasi-associatifs, notamment religieux, un rôle social plus important qu’en France.Facebook dispose d’une arme potentiellement fatale qui peut faire basculer les annonceurs dans son camp : ses 1,2 milliards de membres qu’il connaît fort bien, qu’il peut cibler, et dont il analyse en permanence les comportements au clic près.Il n’existe pas de Prix Nobel des sciences de l’ingénieur, alors qu’il en faudrait un.Question à laquelle Antonio Fiori, think tank du bonheur citoyen, a décidé de s’atteler pour y trouver une réponse.Pourquoi les banques ne seraient-elles pas autorisées à entreprendre les activités de leur choix, au moins tant que nous avons des régulateurs pour s’assurer que ces activités bancaires ne menacent pas l’infrastructure financière dans son ensemble ?