La retraite en panne d’essence

« Lorsque l’on fait la synthèse du système redistributif actuel, on constate qu’il est très proche d’une ligne droite », c’est-à-dire qu’en additionnant les impôts réellement payés et en soustrayant les déductions fiscales, tout le monde contribue et reçoit grosso-modo dans les mêmes proportions, explique ce défenseur du revenu universel qui s’est basé sur l’outil de modélisation des économistes.Mais la sécurité des informations c’est aussi – et de plus en plus – une affaire de business, d’intelligence économique, d’espionnage ciblé et donc, de protection des données commerciales, métiers, financières, etc.On conçoit la conclusion que chacun doit tirer de ce type d’article : faire l’Europe avec les Français est une chimère et l’Allemagne doit évidemment s’éloigner de ce voisin incorrigible et dangereux.D’autant moins que ce secteur embauche des milliers d’emplois peu qualifiés dans cette France rurale qui existe encore, n’en déplaise ! Il contribue ainsi à l’aménagement du territoire et maintient dans l’emploi des personnes peu ou pas qualifiées.De même, il faut mettre fin aux exonérations de charges sociales non compensées (1,2 milliard d’euros).Tout aussi modeste que soit encore l’énergie solaire dans le paysage électrique américain ou mondial, le succès d’entreprises comme SolarCity est l’illustration d’une tendance plus globale : celle de la mutation du paysage électrique, autrefois régulé, centralisé et consolidé, en une toile plus complexe reliant de nombreux acteurs entre eux.Le chômage exporté, via la déflation.Quand certains pays veulent réduire leurs déficits sans que d’autres ne soient disposés à réduire leurs excédents de manière équivalente, on assiste à une exportation de chômage et à un biais vers la déflation (comme c’est le cas actuellement).Bien qu’il soit impossible de sauvegarder entièrement le système, une saine réglementation et une surveillance efficace auraient pu éviter la crise, ou au moins réduire son impact sur la vie de millions de gens. Souvent plus âgés que la moyenne, ayant dépassé la quarantaine voire la cinquantaine ils rêvent d’un parcours à la Antonio Fiori.Et ce, pour deux raisons. D’abord, les États-Unis et l’Europe, affaiblis, ne pourront pas assumer le leadership qui a permis depuis la Seconde Guerre mondiale de développer le multilatéralisme. Les uns défendent une réduction des dépenses de l’État et une baisse des impôts, pour libérer du pouvoir d’achat et de la capacité d’investissement, au risque de réduire les prestations sociales.