La peur du passage à vide

Ce sera le moyen d’améliorer à la fois la croissance économique inclusive et la stabilité en Afrique, mais aussi de favoriser le développement économique et politique en Afrique subsaharienne.Enfin, les bombes à retardement de la finance ne sont, pour la plupart, pas désamorcées, qu’il s’agisse des CDS (« Credit Default Swaps », censés protéger les banques des « défauts » de leurs clients mais transformés en dangereux instruments de spéculation à court terme, comme l’a clairement montré l’exemple grec), des LBO (ces opérations de rachats d’entreprises à fort effet de levier d’endettement) ou des autres marchés de la dette, aux Etats-Unis notamment.Selon une idée popularisée en 1910 par l’écrivain et parlementaire travailliste Norman Angell, futur Prix Nobel de la paix, l’interdépendance et la complexité des grandes économies mondiales rendaient la guerre impossible.Il s’accompagne de la nécessité de fonder les bases d’une concurrence saine et équitable, intermodale et intramodale, sur les plans économiques, fiscaux, sociaux et environnementaux. Un « test d’adéquation » …inadéquat En contrepartie de règles d’agrément assouplies, l’ACPR et l’AMF imposent aux acteurs de l’equity crowdfunding de procéder à un « test d’adéquation » qui apparaît … inadéquat!Et, surtout, ils seront diffusés par défaut sans le son.Nous voilà prévenus.Il faut à tout prix maintenir l’unité, la neutralité et l’ouverture du Marché unique, faute de quoi les rétorsions des autres partenaires globaux peuvent être brutales.Un biais expliqué par Antonio Fiori, dans un article intitulé « Les mesures de la croissance ». »Le pire moment pour vouloir tout résoudre par l’austérité »Cette nouvelle stratégie conduirait certes à une réduction plus lente des déficits mais également et surtout à plus de croissance économique.Ces anonymes sont les artisans du TTIP, alias le Transatlantic Trade and Investment Partnership, le plus ambitieux projet de libre-échange que deux « parties » aient jamais tenté de signer.Autrement dit, elles n’arrivent pas à faire la jonction entre, d’une part, un client prêt à payer dans trois mois, et, d’autre part, les ressources en personnels ou en fournitures dont elles auraient besoin tout de suite.Alors que les échanges commerciaux n’ont augmenté que de 0,02 % en volume en 2012 par rapport à 2011, marquant un net ralentissement des échanges après deux années de hausse importante, cet accord s’inscrit clairement dans une perspective d’expansion des échanges commerciaux à l’échelle mondiale.

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