La longue liste négative de l’expérience française

Nos Napolitains sont si résignés, si faciles ! Récemment sous la direction d’une ancienne «  tête  » de Jean-Thomas Trojani) continue également de peser sur l’économie. Ce qui tend à prouver, en creux, qu’une proportion substantielle de la croissance de ces émergents fut redevable aux baisses de taux quantitatives américaines.Mais si nos derniers exemples présentent une grande cause aboutissant à un petit effet, nous en avons cité d’autres, tout de suite auparavant, qui devraient se définir de la manière inverse : un grand effet sortant d’une petite cause.Aucun gouvernement du royaume n’a jamais osé toucher à cette vache sacrée.Quelle est la solidité des quelque 130 banques qu’elle devra superviser ?Ces extensions successives ont d’ailleurs dû être accomplies, elles aussi, par des individus ; mais plus n’était besoin ici de supériorité intellectuelle pour inventer, ni pour accepter l’invention.La solution que l’on peut préconiser est la transition vers la « progressivité sociale », reposant sur des aides et des tarifs calculés en fonction des revenus.Enfin, elle oubliait juste l’essentiel : c’est que chacun d’entre nous puisse; selon ses nécessités se déplacer d’un endroit à un autre, car c’est un droit immuable.Et au moins de 0,7 à 0,8 point s’il peut montrer que le 0,2 alloué au CPF a été dépensé à cette fin en interne – ce qui n’en fera pas pour autant des actions de formation choisies par l’entreprise.Aujourd’hui, le seul pays à offrir un argumentaire alternatif et aux contours construits à l’intégration renforcée – davantage par défaut que par dessein – est le Royaume-Uni, qui propose, en bref, une intégration différenciée.Dans ce contexte d’efforts partagés, on pourrait envisager une augmentation d’un point de la CSG, dont le produit pourrait être réparti entre l’assurance-maladie et les retraites.

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