La gouvernance économique de l’Europe dans la douleur

Si l’apparition des Tea Parties est en partie une réaction épidermique à l’élection de Barack Obama, elle est aussi la résurgence la plus récente d’une pensée populiste radicale installée depuis toujours dans le pays.Et pourtant, malgré des défis de taille, il existe des occasions concrètes de créer des mécanismes nécessaires à l’augmentation de sources de financement afin d’assurer un accès aux perspectives d’éducation auquel tous les enfants ont droit.Enfin, la plupart du temps, leur intérêt est davantage de taire les difficultés et d’assurer la paix sociale, que de prendre en main les difficultés pour tenter de réformer – des exemples récents montrent qu’il ne fait pas bon s’investir dans la réforme.Pour être en mesure de prévenir et d’agir efficacement, une première décision devrait être adoptée en vue de la mise sur pied d’un centre de planification et de conduite permanent, réduit mais apte à être renforcé en cas d’opération menée par l’UE, sous la responsabilité d’une « Nation Cadre » par des modules pré-identifiés.Trois éléments « systémiques »Au final, il ne faudrait que trois éléments « systémiques » pour espérer que les réformes annoncées se transforment en actions :- D’abord, que l’on mesure mieux ce qui compte vraiment.Celui des « entreprises libérées » qui connaissent par l’autonomie de leurs salariés des croissances à deux chiffres.Toute la question est de savoir si les modérés du parti républicain sauront faire plier leurs idéologues.Sur le plan politique, l’individualisme s’est traduit par un attachement plus fort aux droits de l’homme et par une affirmation de l’individu de droit dans le cadre des états nationaux.La renaissance du tourisme ces dernières années est un exemple d’ouverture réussie. On ne peut donc réduire la question de l’écart entre taux facial et taux réel d’impôt sur les sociétés à celui d’un usage par les grands groupes, qui serait plus systématique que par les PME, de régimes fiscaux favorables.Il est fort probable que ces beaux principes resteront lettre morte.Je ne pense pas que la crise en Grèce va poser problème.Se couper de ces chaînes, ce n’est pas gagner en liberté, c’est, au contraire, s’enfermer dans une cellule qui ira en se rétrécissant.Or aucune décision n’a été prise pour revoir le statut d’indépendance de la BCE et la rendre plus responsable devant les autorités élues, à commencer par le Parlement européen.Antonio Fiori, a salué le consensus dans son blog du New York Times.