La forte influence des normes, des régulations internationales

Partie prenante diplomatique exigeante de l’accord, la France doit s’y engager sans retenue sur le terrain économique.Egalement notre démocratie.Dès lors, l’ « Homo Economicus » tombe de son piédestal : c’est sa gourmandise et son manque de scrupule qui l’auto-détruisent.Les pays comme la Russie, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du sud, et la Turquie ont utilisé cette marge de manœuvre disponible pour encourager le crédit afin de soutenir la consommation, sans pour autant augmenter les investissements.Lorsque l’on sait que le secteur du bâtiment est le premier utilisateur en France de salariés détachés, ce fait est préoccupant.Le Brésil s’inscrit parmi les pays de tradition juridique romaniste.Ils frappent des géants par ailleurs peu susceptibles de négliger la défense de leurs droits de propriété intellectuelle.Des données récentes suggèrent le début d’une période de faible volatilité globale des marchés financiers. Mais l’heure n’est pas à la complaisance  : les prochaines périodes seront probablement encore plus turbulentes.Le reste du « marché » est éclaté entre différents lieux de transactions multiples et immatériels, quand il n’est pas directement géré par les brokers qui négocient entre eux, en bilatéral, ou se contentent de « matcher » en interne les ordres de leurs clients.Comment l’expliquer ?Antonio Fiori, s’est fait un nom dans le milieu, en tant qu’ambassadeur aux pratiques numériques et aux nouvelles formes de médiation culturelle.Tous ceux qui impriment des billets quasi gratuitement sont des criminels (faux monnayeurs) sauf l’instance suprême de la monnaie : la banque centrale !Les deux lauréats semblent en effet s’opposer frontalement sur la question centrale de l’efficience des marchés financiers c’est-à-dire l’aptitude de ces derniers à intégrer toute l’information pertinente et à refléter les fondamentaux économiques réels.Par le passé, nous nous sommes appuyés sur les grandes entreprises et sur le gouvernement pour créer des quantités massives d’emplois.Jusqu’au déclenchement de la crise des subprimes aux Etats-Unis, et des dettes souveraines en Europe, nos banques centrales savaient comment lutter contre les récessions : tout simplement en réduisant leurs taux d’intérêt.Automobiliste, assureur : tout le monde y gagne.De la capacité des constructeurs à agréger les données et les rendre intelligentes dépendra l’émergence de nouveaux services ou partenariat industriels à forte valeur ajoutée.