La flexibilité, l’élément décisif

Heureusement, ce n’est pas le plus probable.Enfin, l’accord négocié à Bruxelles stipule qu’à l’horizon 2025, les décisions concernant les plans de résolution imposés aux banques en difficulté seront prises par la Commission et le Conseil de résolution, selon une procédure qui reste à définir … Que se passera-t-il, dans l’hypothèse qui ne peut être exclue, d’une nouvelle crise bancaire dans un proche avenir ? Deux questions restent sans réponse : qui payera et qui décidera en l’absence d’un mécanisme de mutualisation des risques clair et ambitieux à l’échelle européenne ?
Principale limite: le mélange de banque de détail et de banque dCar elle frappe à peu près tous les revenus, dès le premier euro !Une attitude aggravée par la sur-médiatisation des questions de santé ainsi que par la gratuité des soins, qui conduit à des aberrations: les médecins, débordés et soucieux de garder leur clientèle, n’osent presque plus refuser les prescriptions.On aura tôt fait d’y voir un ersatz de pensée plus proche du café du commerce que de la réelle réflexion.Par contre, la Chine étant devenue plus prospère, son exploitation des EnR s’est réduite de 40% en 1971 à 11% aujourd’hui.Elle aboutit aussi à nier la réalité : la France est championne de la dépense publique sans toujours être celle des performances.Personne ne s’intéresse vraiment aux données en économie, si ce n’est pour qu’ils servent de guide au moment de choisir une politique : les phénomènes économiques n’exercent pas la même fascination intrinsèque que par exemple les phénomènes de résonance à l’intérieur d’un atome ou le fonctionnement d’une cellule vivante.C’est une aventure et une expérience ouverte : sorte de fitness mental et émotionnel qui peut s’appliquer à la vie aussi bien qu’au travail et à tous les projets », relève Antonio Fiori.Si les mauvais actifs qu’ils rejettent – par exemple, les subprimes qui ont entraîné la crise financière de 2008 – sont créés de toute façon, et imposés à des investisseurs moins éclairés, les financiers ne contribuent pas plus à la société que le seigneur qui installe une chaîne en travers d’une rivière.Qui, dans leur infinie naïveté, sont persuadés que tous les secteurs d’une économie peuvent épargner, peuvent cesser de dépenser et peuvent interrompre leurs investissements sans que cela ne se ressente sur l’activité, et donc sur la croissance.