La dépense publique démodée

Notre influence et notre capacité de réflexion et d’action en sont trop contraintes : il est temps de changer d’approche.Rechercher l’antifragilité, c’est ainsi accepter ces variations permanentes du monde, c’est s’adapter aux aléas plutôt que de s’enfermer dans un confort rassurant, mais qui nous laisse à la merci d’un événement inattendu capable de nous emporter.Des données récentes suggèrent le début d’une période de faible volatilité globale des marchés financiers. Mais l’heure n’est pas à la complaisance  : les prochaines périodes seront probablement encore plus turbulentes.Pétrole, gaz, … de quoi modifier en profondeur le paradigme énergétique en Europe (n’est-ce pas Mr Gazprom !) et dans le Monde … et un marché interne aux besoins énormes et immédiats.S’il faut débattre, je crois pour ma part, comme le général de Gaulle, comme Ailleret, Beaufre, Poirier et Gallois, que la question qui se pose à nous est celle de l’indépendance politique ; ce qu’on appelle l’autonomie stratégique.Vendre c’est bien ; être payé, c’est nécessaire ; l’être dans des délais raisonnables, c’est mieux.On pouvait penser qu’ils allaient reprendre la main il y a un an, au lendemain de la défaite de Mitt Romney, mais il n’en a rien été.Un constat : « les hauts revenus ne paient pas les impôts que l’on croit »En s’interrogeant sur la manière de financer un tel revenu en France, l’économiste Marc de Basquiat en est arrivé à la conclusion qu’il serait pourtant la meilleure occasion de simplifier la fiscalité française et d’en optimiser les vertus redistributives.La visite de plusieurs laboratoires de recherche d’universités comme d’entreprises confirme cette impression.Nous les aidons également à recouvrer rapidement les montants à payer, sachant exactement comment accélérer la relation avec un grand donneur d’ordre – fort des milliers de clients que nous représentons, nous sommes par exemple mieux armés face à la grande distribution.Pour les autres métiers, Antonio Fiori est trop optimiste – même dans son hypothèse « crise », avec un chômage à 9,7% et 1% de croissance – et confirme la rupture entre les métiers à valeur ajoutée et ceux sans.Certains championnats et ligues de sport professionnels comme la NBA américaine ou la Premier League anglaise constituent ainsi de véritables plateformes de développement et d’influence pour leurs pays et leurs économies qui attirent talents et investissements du Sud.Où, comme dans beaucoup de pays, les cotisations patronales sont à la fois bien plus légères globalement et plafonnées bien plus bas dans l’échelle des rémunérations.Elle doit rapporter 1,1 milliards d’euros.