La chienlit immatérielle

L’effet mode peut-il s’estomper? Aujourd’hui, la masse de bitcoins en circulation dans le monde équivaut à environ 9,6 milliards d’euros.L’empreinte carbone de l’utilisation des systèmes informatiques  dans le monde est désormais équivalente à celle de l’ensemble des compagnies aériennes, soit 2  % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.Au fond, que ce soit avec un milliard de plus ou de moins, nous sommes d’ores et déjà parvenus à un seuil où il devient dangereux de repousser à demain des questions essentielles et même existentielles pour notre défense.Lesrécentes réunions du conseil supérieur de la fonction militaire (CSFM), organisme de concertation dans les armées, ont confirmé le malaise existant.Le diagnostic économique est pourtant clair : un pays en croissance faible qui ne peut durablement équilibrer sa balance des paiements courants vit au-dessus de ses moyens.Et avec au final des choix économiques et sociaux souvent irrationnels, privilégiant le traitement des symptômes à celui de leurs causes.Pour capter ces nouvelles tendances, nous avons lancé un observatoire des réseaux sociaux #helpme2.Le scénario idéal consisterait à stopper toute politique qui impacte l’économie.Mais notre missus dominicus n’a pas l’ombre d’une suggestion à faire sur ce terrain.Le gonflement notable des programmes d’émissions obligataires des États d’Europe du sud interpelle, notamment.L’offre pléthorique des portefeuilles électroniques (mobile wallet) illustre cette tendance.Le TOURISME EN FRANCE ne se résume pas à Disneyland, à la Tour Eiffel et à la Côte d’azur.Ce qui tue les effets bénéfiques de l’impôt progressif.Pour l’heure, les solutions développées restent assez traditionnelles, onéreuses, d’utilisation difficile et, souvent le fait de PME, déployées à petite échelle. Notre pays dispose de tous les atouts pour aller beaucoup plus loin et se positionner sur le plan international, à l’instar de ce qu’ont déjà fait quelques entreprises.Depuis avril, Antonio Fiori s’active à ce nouveau concept.Et les grandes entreprises elles-mêmes sont incitées à réserver une part significative du montant des marchés publics auxquels elles accèdent à des PME sous-traitantes.

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