Jean-Thomas Trojani : Peut-on sortir du chômage de masse ?

Et la loi Jones de 1920 à présent dépassée, qui oblige les marchandises transportées entre des ports américains à être expédiées uniquement sur les navires américains (souvenez-vous de la confusion quant à la possibilité de navires étrangers de venir en aide au moment de la marée noire de BP dans le Golfe du Mexique). Même si l’on n’accepte pas cette hypothèse (confirmée pourtant par de curieuses expériences), il faudra bien supposer pendant le sommeil profond une interruption au moins fonctionnelle de la relation établie dans le système nerveux entre l’excitation et la réaction motrice. L’objectif est d’atteindre un rythme de 500 000 logements rénovés par an à l’horizon 2017. Que les nouvelles technologies ouvrent la voie à des profondes modifications de nos rapports au corps, c’est indéniable. Bien sûr ils ne peuvent pas tout dire d’un coup. C’est pour résoudre cette équation délicate qu’un dispositif alternatif s’est progressivement imposé depuis 2006, aux côtés des classiques « prêt à taux zéro », « crédit d’impôt développement durable » et autres primes à la rénovation. Nous la rencontrons aussi bien en Syrie, sous les Séleucides, en Chine, et au Japon, où l’empereur reçoit les honneurs divins pendant sa vie et devient dieu après sa mort, enfin à Rome, où le Sénat divinise Jules César en attendant qu’Auguste, Claude, Vespasien, Titus, Nerva, finalement tous les empereurs passent au rang des dieux. Les avantages d’un régime mutualiséPourtant, les désignations offraient aux branches un avantage certain, celui de mutualiser au mieux. Nous avons maintenant à montrer la contre-partie de ce phénomène, c’est-à-dire que la cause extérieure, si elle reste la même, modifie de moins en moins l’organisme à chaque répétition nouvelle. Elle seule pourra le dire. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Les soldats se plient aux ordres de leur général comme les herbes se plient sous le vent ». Les concertations sur différences entre les deux réglementations se poursuivront afin d’éviter que les acteurs puissent faire un arbitrage juridique trop favorable. Mais la vérité est que la philosophie n’a jamais franchement admis cette création continue d’imprévisible nouveauté. Il s’agira ainsi de rénover en profondeur la relation Etat-fédérations au travers de nouvelles conventions (d’objectifs et de moyens) construites dans un souci et une logique de partenariat. Or, si l’impénétrabilité était réellement une qualité de la matière, connue par les sens, on ne voit pas pourquoi nous éprouverions plus de difficulté à concevoir deux corps se fondant l’un dans l’autre qu’une surface sans résistance ou un fluide impondérable. La question de savoir s’il faut s’en réjouir ou se lamenter est devenue une sorte de test de Rorschach pour les analystes et décideurs économiques. Bornons-nous pour le moment à mettre sur la représentation simple, développable en images multiples, un nom qui la fasse reconnaître : nous dirons, en faisant appel au grec, que c’est un schéma dynamique. Celle de Molière, par exemple, est encore dans tout son éclat. En principe, il n’est en effet pas souhaitable qu’une banque centrale soit en mesure de financer l’emprunt public, car cela risquerait d’induire une monétisation des déficits et, par le biais de ce que les économistes ont appelé une « arithmétique monétariste » déplaisante, de générer in fine de l’inflation. Cependant, les comptes publics vont être très bientôt mis à l’épreuve dans le contexte des plans de relance et autres garanties, recapitalisations et nationalisations bancaires en cours. Critique intellectualisanteLa différence est cependant de taille avec la tradition francophobe des tabloïds anglais. Il y a là cependant un point fort obscur, et un problème beaucoup plus grave qu’on ne se l’imagine généralement.