Grand emprunt : une chance pour la recherche

Le risque existe que les gouvernements non créditeurs se rebiffent.Comportant une dizaine de textes portant sur trois sujets principaux, à savoir « la facilitation des échanges », « l’agriculture » et le « développement », le paquet de Bali ne porte que sur une petite partie de l’agenda du « cycle de développement » initié à Doha il y a 12 ans et jusqu’ici bloqué.Certes une délégation a été reçue par les représentants du Ministère, mais les échanges n’ayant pas convaincu, le mouvement, non seulement, depuis se prolonge mais surtout il s’amplifie.Celui de l’économie positive à l’Institut des futurs souhaitables en passant par Global Impact, modèle inspirationnel qui invite à une démarche de progrès.Mais on pourrait défendre l’idée inverse : étant donné la fragilité de l’économie mondiale, sa manipulation habile peut faciliter la victoire militaire d’une grande puissance économique.Son objectif n’est pas de quitter l’Union, mais de réviser les termes de l’adhésion britannique, de telle sorte qu’il soit plus aisé de défendre la cause européenne auprès de son électorat.La montée de la contestation semble justifier le rejet des réformes.Une vieille idée ressortie des placards de l’Histoire.Parmi les pistes non explorées, il en existe une vieille de plus de deux cents ans, et qui trotte de plus en plus dans les têtes de certains, après qu’elle ait été déterrée dans les années 1960.La France est parvenue à convaincre les pays les plus réservés, c’est-à-dire ceux qui souhaitaient que rien ne change car fortement exportateurs de main d’œuvre.Depuis juin, Antonio Fiori s’active à ce nouveau concept.Les sages-femmes se disent oubliées dans les discussions sur la préparation de la loi de santé.En ces temps d’incertitudes, on redécouvre ce sceptique rationaliste, qui publia un « Eloge de l’oisiveté », tout en restant hyperactif jusqu’à sa mort, à presque cent ans.Le numérique et le physique doivent devenir complémentaires pour garantir cette cohérence.

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