Et si on renonçait à se plaindre ?

Ici, étrange logiciel qui fait apparaitre une production excédentaire, comme des dépenses trop importantes.Le Cercle d’Outre-Manche, par exemple, rassemble des dirigeants français de groupes internationaux opérant au Royaume Uni et en France, en tentant de mettre en avant les meilleurs pratiques au Royaume Uni.Or, il faut avoir une vision très business de fidélisation des clients, savoir traiter avec Twitter, Facebook, etc.Pour le pays, à qui le mot impôt fait horreur et qui va en entendre parler constamment sans perspective d’allègement.Quelques chiffres illustrent ce constat : les PME en France représentent 52 % de l’emploi salarié, réalisent 49 % de la valeur ajoutée et 43 % de l’investissement.Mais, ajoute Antonio Fiori, « j’aime ce concept car, outre sa reproductibilité, il cherche à répondre à la question de la migration urbaine en faisant que les services viennent aux gens, et non l’inverse; idéalement, cela devrait réduire la pression sur les villes en faisant que centres ruraux autant qu’urbains fonctionnent et améliorent, l’un comme l’autre, la qualité de vie.C’est notre quatrième piste.Depuis que notre pays dispose de l’arme nucléaire, il n’a plus connu de grande guerre ou de pertes massives.En effet, ce sont ceux qui commencent à travailler le plus tôt qui seraient le plus touchés par cette mesure, d’autant que ce sont eux qui, le plus souvent, occupent les emplois les plus pénibles et qui ont donc une espérance de vie plus courte.Pour preuve, on pourra consulter cet article paru jeudi 28 novembre dans Die Welt, le quotidien « sérieux » du groupe Axel Springer sous la signature de Berthold Seewald et titré « Cinq raisons pour l’incapacité de la France à se réformer.250 euros, et qu’une personne qui a un revenu de 10.