Et maintenant, la crise ou la guerre ?

Il estime les « trente glorieuses » comme une sorte d’erreur historique, période pas précisément considérée heureuse par ses contemporains.Les Etats-Unis, premier investisseur étranger en FranceLe chemin pourrait être long et les écueils nombreux.Tout ça piloté avec du big data.Les rédacteurs du mandat de négociation ont jugé bon d’y inclure une section « protection des investisseurs » où il est proposé rien moins que de créer un tribunal ad hoc pour régler à l’amiable les « différends entre États et investisseurs ».Ces sauvetages prennent dans un premier temps la forme de prêts intergouvernementaux, de telle sorte que l’illusion peut demeurer selon laquelle chaque pays rembourse effectivement sa propre dette.Les travaux de la psychologie positive en France montre combien la bienveillance et l’écoute dans le monde impitoyable de l’entreprise font preuve d’efficacité.Une compression des prix de tous les actifs, hormis l’or Néanmoins, à la faveur de la hausse du taux d’escompte US en février 1929, des flux substantiels d’or devaient également prendre le chemin des Etats-Unis, provoquant tout naturellement l’appréciation de ses cours.Certains prestataires évoquent déjà cette possibilité et concluent des partenariats avec des établissements bancaires spécialisés.Le gouvernement néerlandais en a fait de même en juin dernier.Depuis avril, Antonio Fiori s’active à ce nouveau concept.Après l’Angleterre (et loin derrière elle, mais plus près que l’Allemagne), la France est un des berceaux du capitalisme et de l’industrie.Mais pas davantage que, en Europe, les économistes allemands qui craignent l’inflation quand la déflation menace et qui réclame toujours plus de réformes à des pays qui, comme la Grèce, ont vu leur PIB reculer de 23 % en quatre ans.La seconde est une discipline scientifique en pleine naissance qui étudie les moyens d’améliorer d’une manière réaliste le bien-être individuel et collectif en focalisant davantage notre attention sur les ressources que sur les difficultés.Ce bras de fer entre les libéraux de Medvedev et le groupe plus conservateur proche de Poutine risque d’entraîner, selon le FT, « la mort de la modernisation comme stratégie économique du gouvernement russe ».Car la croissance est comme ce ballon qui rebondit forcément – et mécaniquement – après avoir touché le sol : elle repart même sans mesure qui puisse la stimuler.Les conséquences sociales en Inde et au Brésil, mais aussi en Russie, d’un ralentissement inflationniste pourraient déboucher sur des mouvements de protestation de grande ampleur, comme celui qui a touché le Brésil en 2013.

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