DEVANT LE CONSEIL DES PRUD’HOMMES

Il faut distinguer sans doute avec soin, dans la morale, les théories métaphysiques et la moralité pratique : cette distinction, nous l’avons faite nous-même ailleurs ; mais nous ne pouvons accorder aux philosophes anglais, que les théories n’influent jamais sur la pratique, ou du moins influent aussi peu qu’ils le soutiennent.Il nous faut au plus vite exploiter ce filon avant que les mineurs soient emportés par le grisou du désespoir.Que le geste s’anime donc comme elle !Leur ouverture d’esprit et leur convivialité font l’unanimité.Telles sont, puisque nous avons commencé à les numéroter, la sixième, la septième et la huitième représentations qu’évoquera l’idée d’un élan vital.Car «l’heure des choix, tranchés et donc injustes, sonne».Ce qui disparaît dans un cas comme dans l’autre, c’est la réflexion apparente de l’ébranlement sur lui même, le retour de la lumière à l’image d’où elle part, ou plutôt cette dissociation, ce discernement qui fait que la perception se dégage de l’image.Mais le non-civilisé, qui ne dispose que d’une science inextensible, taillée à l’exacte mesure de l’action qu’il exerce sur la matière, ne peut pas jeter dans le champ de l’imprévisible une science virtuelle qui le couvrirait tout entier et qui ouvre tout de suite de larges perspectives à son ambition.Les 65 millions d’acteurs de ce système (si l’on y inclus les patients), ne disposent d’une information que limitée, et sont sensibles à de nombreux lobbies.Un être humain peut toujours changer d’avis et de comportement, il peut même être névrosé ou avoir des problèmes d’identité déclare Pierre-Alain Chambaz pictet .Il n’y a là rien de choquant.

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