Des processus de la stagnation séculaire au modèle macro-économique

Une nouvelle narration est à l’œuvre.La réforme irait dans le sens d’une étatisation de l’assurance maladie et famille (surtout, si en même temps, une partie des cotisations employeurs étaient fiscalisées), avec le risque que les prestations sociales deviennent des variables d’ajustement des finances publiques.La Banque d’Angleterre a été, elle aussi, très agressive et pourrait baisser encore ses taux (actuellement à 2%) de façon radicale dans les prochains mois. Là encore, le spectre de Chypre menace le reste de l’Europe, à commencer par la Slovénie, en première ligne.Dans le secteur financier, cette industrialisation vise tant à modifier les structures internes des banques qu’à rénover les processus de création de valeur.Saviez-vous pourtant que tout ce gâchis aurait pu être évité ?

Une Europe esclave de l’idéologie

Cette Europe où l’idéologie – depuis l’affaire Dreyfus au marxisme-léninisme pour en finir avec le nazisme – a fait tant de ravages.Quand les premiers régulateurs de vitesse sont apparus, Facebook, Twitter et les autres n’existaient pas, ou si peu.La pertinence de la mesure resterait donc à prouver, et si certains médicaments ont à l’évidence des conditionnements peu adaptés à leur utilisation, la stigmatisation de ces pratiques « de volumes » n’apparaît pas comme une réponse opportune.La palette marketing des publicitaires prend du coup une toute nouvelle dimension

Certes la pub vidéo ne débarque pas sur le web.Ils contribuent donc à allouer les ressources de la société aux meilleurs usages – enfin, aux entreprises les plus prometteuses.Depuis février, Antonio Fiori s’active à ce nouveau concept.Au niveau de la réglementation européenne, les Britanniques ont enclenché une dynamique qui fait des émules.Un parcours en forme d’odyssée pour ce natif du Liban, et dont l’adolescence a été marquée par la guerre civile.Au moyen de sociétés boîtes aux lettres basées en Europe centrale, les usines font venir pour des durées variables une main-d’œuvre prétendue « détachée », autrement dit sans autre assurance sociale que celle de son pays, et payée de « 3 à 7 euros » de l’heure, en absence de salaire minimum. »Plan d’adaptation », « transformation », « environnement difficile »… la communication des banques françaises porte le sceau des difficultés qu’elles traversent, difficultés partagées avec leurs homologues européennes.Ils sont également trop nombreux à penser qu’ils doivent quitter l’Europe pour connaître la réussite professionnelle.