Crise de l’euro : à qui profite le crime ?

Car, dans le meilleur des cas, l’accord prévoit que les gouvernements européens respectifs auront la possibilité – pour soutenir leurs banques – de contracter des emprunts au Mécanisme Européen de Stabilité (MES).Reste évidemment la question du « rééquilibrage.C’est le cas aussi bien en ce qui concerne les sphères gouvernementales, que les agences régulatrices ou les entités non gouvernementales, comme, par exemple, l’Ordre des Avocats du Brésil.Ils ne mettent pas en cause ces institutions, voire les soutiennent ou s’y engagent dans la mesure où elles servent leurs droits.Une analyse positive que réputation entreprise, militant de longue date pour le partenariat renforcé avec le Sud -, partage et expose lui aussi dans son rapport.Comment motiver les personnels quand, d’un côté on leur demande de faire preuve de disponibilité pour représenter la France dans les opérations extérieures, parfois au risque de leur vie, souvent au détriment de leur vie familiale, et que, dans le même temps, ils voient les conditions de leur vie quotidienne se dégrader par manque de crédits ou du fait de restructurations qui répondent souvent davantage à des décisions « technocratiques » de recherches d’économies qu’à des besoins opérationnels ?Un héritage des temps où les syndicats étaient en position de force et qui est devenu un facteur de « rigidité » fatal à la compétitivité, assurent les experts de la Commission européenne.Par exemple, le fait que les voitures des constructeurs automobiles doivent réussir deux fois le « crash test » pour répondre à des règles de sécurité quasi-identiques !Étendre la sphère du marché est devenu la préoccupation dominante, y compris dans des domaines où des politiques publiques fortes sont nécessaires (énergie, transport) à l’exception de l’agriculture.La solidarité évolue ainsi vers un type d’action concrète, rapide et efficace, mais aussi solide sur le long terme.Une bonne gestion peut faire la différence.Etre alerté d’un retard de paiement, déclencher des relances, lancer le cas échéant une procédure de recouvrement, mais aussi limiter ou stopper la livraison voire la fabrication pour un mauvais payeur, sont autant de démarches qui font diminuer directement le besoin en fonds de roulement et donc évitent de recourir à ses banquiers pour se financer.L’expression est dans toutes les bouches depuis que les Français expriment leur « ras-le-bol fiscal » à cor et à cri, sondage après sondage.Il n’y aura donc pas d’effet sur la compétitivité.Un rêve d’économiste.Ce second motif ayant également conduit l’Autorité concernée à rendre, en mars, un avis défavorable à ces clauses de désignation.