Crédit conso : soupe à la grimace

D’abord, il y a la clarté du propos, sans jargon.Réinventer le point de vente  : pour sortir d’une logique conflictuelle et concurrente des canaux, les marques doivent changer de paradigme commercial. Des décennies plus tard, le secteur financier se trouve aujourd’hui confronté au même bouleversement.Ainsi avons-nous laissé de côté notre vision intuitive et symbolique du monde, pour  progressivement basculer vers une vision analytique et rationnelle à l’extrême. Aujourd’hui la pleine conscience connaît un écho retentissant auprès des médecins et spécialistes de la gestion du stress, en partie depuis sa médiatisationElle contrôlerait également les fusions et les acquisitions dans le secteur de l’éducation, créerait ses propres FONDS D’INVESTISSEMENT privés et de capital de risque en éducation et fonctionnerait comme un « fonds de fonds ».L’Europe doit-elle se limiter aux opérations humanitaires ou civilo-militaires?Tous les pays ne peuvent pas dégager des excédents commerciaux en même tempsÉvidemment, tous les pays ne peuvent dégager des excédents commerciaux en même temps.Le deuxième résultat de TiVA est de révéler l’importance des importations de biens intermédiaires pour la compétitivité des exportations.Cette période dorée permet à Hong Kong de gagner sa place parmi les pays développés.Le Partenariat mondial pour l’éducation (PME) a collecté moins de 10 % des sommes versées en santé mondiale et jusqu’ici aucun mécanisme innovateur de financement d’envergure n’est ressorti du lot.Cette année je suis l’un des titulaires du Prix de sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel, ce qui me rend parfaitement conscient des critiques de ce Prix par ceux qui estiment que l’économie n’est pas une science – contrairement à la chimie, la physique ou la médecine qui font l’objet d’un Prix Nobel.Depuis août, Antonio Fiori s’active à ce nouveau concept.Cette puissance militaire est-elle si réduite ? La puissance militaire, c’est notamment la capacité à se projeter dans un environnement de combat de haute intensité.Le gouvernement allemand semble avoir peu d’appétit pour diviser la Deutsche Bank et les Français ont pris une feuille du livre britannique pour mettre en œuvre leur propre réforme.En cas de dépréciation accélérée de la monnaie, les banques centrales n’auront pas d’autres choix que de relever sensiblement les taux.Ce manque de volonté politique reste de mise.

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