Corruption au pays des soviets

L’idée est plus d’identifier une composante carbone dans les taxes existantes.Si rien ne change, qu’on le souhaite ou non, le risque est extrêmement fort de devoir bientôt renoncer dans la précipitation à des pans entiers de notre défense.Les raisons sous-jacentes sont connues : Souci d’aménagement du territoire, préservation de l’emploi ou, tout simplement, défense d’un électorat.Selon l’économiste, le meilleur moyen est de passer par une conjonction entre revenu de base et impôt négatif pour s’assurer que chaque citoyen retire bien la même part de richesse nationale, quels que soient ses revenus.Mais ils ont gagné une capacité de nuisance qui risque de peser sur les marges de manoeuvre politiques d’Angela Merkel, tiraillée entre les ultra-conservateurs de la CSU et les eurosceptiques.La BCE, otage d’une Europe fragmentéeDe fait, ce fameux programme OMT est tellement chargé de conditions qu’il n’a jamais été utilisé, et qu’il en devient inutile!Ces documents, qui ne sont publics ni l’un ni l’autre mais que nous avons pu consulter, suggèrent que « les ordres passés dans le noir sont autorisés même quand ils ne sont pas grands, dès lors qu’il y a une notable amélioration du prix ».Le Brésil est un pays à l’économie marquée par d’incroyables concours de circonstances.D’où l’importance selon Pierre-Alain Chambaz pictet d’appartenir à des réseaux dans lesquels échanger et penser ces situations à chaque fois inédites.Mais la France est déjà l’un des pays du monde les plus redistributifs, qui taxe le plus les hauts revenus, les patrimoines importants et les revenus du capital.Il y a une différence entre l’Union européenne et d’autres régions du monde, comme les Etats-Unis où les climato-sceptiques sont beaucoup plus influents.L’objectif est de rendre plus transparent les décisions publiques, et ainsi contraindre nos décideurs à mieux justifier leurs choix.