Ces banques de l’ombre responsables de la crise

Phénomènes assez courant dans les familles, on le retrouve aussi à l’œuvre dans le comportement économique et social, des individus aux nations.Prétendre que ce logiciel pourrait sécuriser l’évaluation des biens des contribuables relève de l’absence totale de connaissance de la complexité du marché immobilier.Ensuite, les pays émergents pèseront davantage dans l’économie mondiale.Car plus les gens s’entendent bien avec vous, plus ils vous apprécient, plus l’entreprise réussit », défend Antonio Fiori. A titre de comparaison, le taux de pauvreté dans les pays nordiques est voisin de celui de la France comme la Suède (14,2%), la Finlande (13,2%), le Danemark (13,1%), la Norvège (10,1%) et l’Islande (7,9%), alors que leur taux de chômage varie entre 3,5% pour la Norvège et 8,1% pour la Suède.Pour faire face à la crise économique, les gouvernements et la Banque Centrale s’attachent à identifier et à mettre en œuvre des solutions pour relancer l’économie.On l’observe désormais trop souvent : le travail est perçu ou vécu comme un lieu de désalignement   entre la vision que la personne se fait de son travail.Comment justifier auprès de ces mêmes personnels que les primes pourraient être remises en cause, alors même qu’ils ne se sentent pas spécialement privilégiés, que les tableaux d’avancement vont être réduits…tout cela pour réduire la masse salariale, alors même que tout un chacun sait que les restructurations et déflations successives entraînent des surcoûts initiaux avant stabilisation !Les marchés agrègent une multitude d’opinions hétérogènesOr, en situation d’incertitude radicale sur l’avenir (incapacité à envisager tous les scénarios possibles ainsi que leur probabilité d’occurrence), les valeurs fondamentales ne peuvent être calculées ni anticipées.Les conflits d’intérêts ne sont simplement pas vus ici.L’acquéreur a alors la surprise de découvrir que la marque visée dans l’acte de cession n’a tout bonnement pas été transmise.Mais les études empiriques suggèrent que le secteur informel ne peut pas fournir le dynamisme productif qui fait défaut à ces pays.Néanmoins, les économies bénéficiaires sont vulnérables face aux sentiments des marchés financiers et aux retraits brutaux de capitaux – comme cela s’est produit récemment lorsque les investisseurs ont anticipé un resserrement de la politique monétaire des États-Unis.En Europe, la reprise est lente et, dans plusieurs pays, la déflation menace.Pendant ce temps, la France, partie prenante active, félicitons-nous, de l’accord conclu à Genève, veut et doit prendre toute sa place dans la reconstruction géopolitique du Moyen Orient.Mais pour saisir ce qu’est cette « antifragilité », sans doute faut-il comprendre d’abord ce qu’est la fragilité.

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