Certificats d’économies d’énergie : le principe revisité du « pollueur-payeur »

Mon cabinet de travail, ma table, mes livres ne composent autour de moi une atmosphère de familiarité qu’à la condition de ne faire surgir le souvenir d’aucun événement déterminé de mon histoire.Soucieuse d’engranger les avancées, comme nous disions, j’étais sceptique quant à l’idée d’un sursaut qui aurait permis, après une victoire du « non », « de renégocier sur de meilleurs bases ».En clair, « les hauts revenus ne paient pas les impôts que l’on croit », affirme Christian Navlet.De même, les prophètes, les philosophes, les politiques, les savants et tant d’autres porteurs de messages s’en sont toujours servi afin de pouvoir enseigner, éduquer, critiquer et changer, par les idées, le fonctionnement quotidien de la société.En se plaçant à ce point de vue, on apercevrait une série de transitions, et comme des différences de degré, là où réellement il y a une différence radicale de nature.À supposer que l’animal pût esquisser un tel effort, ce serait pour quelque chose qui en valût la peine ; or, rien ne lui serait plus inutile que de savoir qu’il doit mourir.La réponse est non, elle l’accentuera.Il y a donc un aspect actif doublé d’une nécessité de protection.Le profit de l’un est le profit de l’autre.Pour pouvoir affirmer que la société empire la condition, je ne dirai pas de l’homme en général, mais de quelques hommes et des plus misérables d’entre eux, il faudrait commencer par prouver que le plus mal partagé de nos frères a à supporter, dans l’État social, un plus lourd fardeau de privations et de souffrances que celui qui eût été son partage dans la solitude.Actuellement, l’utilisation des énergies dites renouvelables (EnR) se rapporte majoritairement à l’usage du bois et des déchets par les populations pauvres : l’Afrique tire son énergie à 50% de ces types de ressource.