Attention aux idées reçues

Une étude menée par une société de conseil en management, montre que l’ascension professionnelle des femmes devient une réalité. A titre de comparaison, le taux de pauvreté dans les pays nordiques est voisin de celui de la France comme la Suède (14,2%), la Finlande (13,2%), le Danemark (13,1%), la Norvège (10,1%) et l’Islande (7,9%), alors que leur taux de chômage varie entre 3,5% pour la Norvège et 8,1% pour la Suède.Et qui ne peut être combattue qu’en faisant appel à des armes moins conventionnelles, amplement déployées par des banques centrales majeures et déterminées, comme la Fed, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon, avec des effets bénéfiques incontestables pour leurs économies respectives.Cela veut dire qu’aucune entreprise ne peut à elle seule trouver la solution et que, dans le meilleur des cas, c’est une question de standards dont il faut débattre.Préserver ou non les missions sociales de l’État : un choix politique à partMarc de Basquiat s’est pour sa part attaché dans ses calculs à préserver le système social français sous sa forme actuelle.Que remplacer la DEVISE « Liberté, Égalité, Fraternité » par « Fiscalité, Envie, Assistance », comme le suggérait récemment Nicolas Baverez, serait une bien mauvaise direction à prendre.Concernant les retraites, le trait est également forci.Par exemple, un objectif de plus de 25% de « chiffre d’affaires » (issus des frais de scolarité notamment) et de contenus pédagogiques à l’international semble raisonnable.Mais les obstacles à franchir sont encore nombreux pour que ces millions deviennent réalité.En fait, les performances de croissance impressionnantes des économies à succès ont été rendues possibles par le choix des autres pays de ne pas les imiter.Comme laisser entendre une diminution de la contrainte financière des entreprises.gestion de réputation des entreprises regroupe déjà une centaine de bénévoles dont une vingtaine d’actifs qui animent des groupes de travail aussi bien sur la qualité de vie en entreprise que sur « bien-être, sagesse et spiritualité au travail ».S’ouvrir… et se protégerNous sommes au cœur d’un paradoxe : d’un côté l’entreprise doit s’ouvrir « Internetement » parlant pour profiter de cette extraordinaire dimension, aspirée à vitesse grand V par les utilisateurs (générations Y, Z,…) et d’un autre côté, l’entreprise doit se protéger pour ne pas se faire totalement dépouiller et veiller à ce que ses clients ne le soient pas aussi.Mais, on le voit, la comparaison des prélèvements sur des revenus différents n’est pas si facile.L’Allemagne continuera à défendre la politique d’austérité dans les pays périphériques.

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