Après les retraites, l’emploi des jeunes, l’autre réforme

La convergence technologique et le transfert des excédents de main d’œuvre vers des secteurs d’activités négociables plus productifs se maintiendraient, en dépit d’une croissance apathique dans les économies avancées.Dans tous les cas, il s’est agi de mieux prendre en compte les besoins des clients et de développer les technologies, soit en accroissant la compétitivité intrinsèque du mode ferroviaire.La sécurité des informations, aussi une affaire de business, d’espionnage ciblé…Mais avec le temps, quelques grands acteurs devraient se démarquer.Et surtout, des millions de consommateurs sont prêts à utiliser de nouveaux produits qui les aideront dans leur vie quotidienne.Rien de tout cela ne dénigre les progrès du Rwanda dans la réduction de la pauvreté, qui reflètent les réformes en matière de santé, d’éducation et de l’environnement de politique général.Comment en est-on arrivé là ? Comment peut-il se faire que, malgré les milliers de milliards de dollars injectés dans les économies, la situation reste aussi inquiétante ? La réponse est simple : rien n’a été fait.Grâce au logiciel, le vendeur peut afficher le contenu de sa tablette sur un des seize écrans d’affichage dynamique du point de vente. Entre mi-octobre et début novembre, le TTIP a subrepticement disparu des priorités mentionnées dans le projet de contrat de coalition entre sociaux-démocrates et chrétiens-démocrates.La critique est plus évoluée, plus intellectualisante, mais en réalité bien plus odieuse.Et ce changement ne pourra avoir lieu qu’en luttant contre ces images toutes faites qui encouragent le maintien de situations discriminantes, ces barrières invisibles, qu’il est temps de rendre visible », estime Antonio Fiori.Pourtant, il semblerait bien que nos démocraties soient incapables de vaincre la récession. Les autorités du pays d’accueil sont démunies dans de telles situations.Elle rapporte à elle seule davantage que l’impôt sur le revenu – plus de 90 milliards d’euros attendus en 2013, sans compter ses accessoires, CRDS et prélèvements sociaux additionnels – et a finalement toutes les caractéristiques d’un impôt sur le revenu : pas de droits spécifiques en contrepartie, un champ universel quasiment sans exemption et un taux proportionnel par catégorie de revenus (la « flat tax » française existe déjà !