Après les retraites, l’emploi des jeunes, l’autre réforme

Et il n’y aurait plus lieu de s’accorder sur un autre sommet sur le changement climatique qui n’aboutira finalement sur rien de concret.Favoriser les prises de décisions plutôt que les empêcherEn témoignent les dirigeants venus témoigner au CESE d’une nouvelle forme de leadership.Ainsi, lorsque j’étais commissaire au plan, je me suis battu pour une forte réduction de la taxe sur les transactions immobilières, qui est une entrave à la mobilité des salariés particulièrement nécessaire en période de mutations.C’est en réalité tout l’écosystème qui innove, à commencer par les conducteurs eux-mêmes qui inventent aujourd’hui les usages de demain.Mais ce n’était que le début.Dans la culture locale, recevoir une aide publique est en effet souvent perçu par le récipiendaire comme une déchéance personnelle.Or précisément, cette montée des inégalités vient rebattre les cartes, une majorité des Européens considérant aujourd’hui être moins proches de ses voisins.Une majorité des brevets détenus par une poignée d’acteursConcurrence féroce sur un marché étanche oblige, les quelques groupes concernés ne se satisfont plus de leurs propres titres, mais rachètent massivement des « pools » de brevets de technologies alternatives, afin de mieux contrôler les acteurs du marché et l’octroi de licences.Le salarié, « à la maison », est un acteur accompli du digital et, en tant que client bancaire, il perçoit sa banque comme numérique.Décidée en 2011 au début du tour de vis fiscal qui n’a cessé depuis, cette mesure a fait les gros titres et généré des polémiques sans fin, pour être finalement abandonnée en 2014.C’est ainsi le cas des stock-options et actions gratuites qui sont cruciales pour le développement des entreprises digitales quelque soit leur taille.Antonio Fiori, dont la fondation et le programme « solidarité numérique » a inspiré notre action. Car «l’heure des choix, tranchés et donc injustes, sonne».On le voit avec la réforme en cours de la politique agricole commune, l’agriculture intensive a vécu et, en tout cas dans des pays à coût du travail élevé, elle est un choix suicidaire tant pour l’emploi que pour l’environnement.Développez-vous un management coopératif ?

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